Les informations de la semaine

 HEF R&D change de nom
 
Située à Andrezieux-Bouthéon (42), le centre de recherches du groupe HEF devient IREIS : Institut de recherches En Ingénierie de Surfaces.
Pour plus d’informations : www.ireis.fr
Le Club Utilisateurs de Spring Technologies
L’éditeur de solutions pour l’amélioration de la production annonce que son dernier Club Utilisateurs, le CUST 2012, qui s’est tenu en novembre dernier à Paris et à Francfort, a  rassemble plus de 130 personnes. Spring Technologies a présenté sa vision de la chaîne numérique, du bureau d’études à l’atelier, et le positionnement de son offre NCSimul Solutions au sein de cette chaîne. La prochaine version NCSimul Machine 9 a été dévoilée sur le PC Ultrabook Intel, sous Windows 8 Pro. NCSIMUL Machine 9 exploite de manière optimale les standards ergonomiques et matériel actuels, pour un confort accru des utilisateurs.Pour plus d’informations :  www.springplm.com

La fabrication additive utilisée pour les moteurs de satellite

En collaboration avec l’Agence Spatiale Européenne, LayerWise fabrique des injecteurs, des chambres de combustion et des tuyères représentatifs d’un moteur de satellite de communication à biergols par la technique de fabrication additive. Ces pièces permettent à l’ESA d’évaluer le potentiel de cette approche pour améliorer la fabrication des modèles actuels. De plus, les spécialistes de l’ESA et de LayerWise ont utilisé la fabrication additive pour concevoir des alternatives de fabrication fonctionnelles différentes pour les pièces de moteur de satellite citées précédemment. Comme, par exemple, la fabrication d’une chambre de combustion monolithique incluant une enceinte sous pression à paroi fine avec une structure de maintien externe. Avec cette technologies, LayerWise réduit le poids des pièces, simplifie l’assemblage, accélère la fabrication et autorise des adaptations tardives du produit.

Pour plus d’informations : LayerWise ESA FR

Bucci Industries France renforce son activité commerciale en 2013

Implantée à Cluses (Haute-Savoie), dans la vallée de l’Arve, le berceau du décolletage, Bucci Industries France distribue sur le marché français – et aussi en Belgique, Luxembourg, Maroc, Tunisie, Algérie – des solutions pour les machines-outils. A l’origine, Didier Bouvet démarre avec trois salariés l’activité   »Périphériques machines-outils » et la commercialisation des moyens de chargement/déchargement du fabricant italien. En quatre ans, la filiale obtient 70% des parts du marché de l’embarreur en France et devient partenaire de nombreux constructeurs de machines-outils.  L’entreprise compte aujourd’hui 39 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros. A ce jour, les marques IEMCA, Giuliani et Sinteco (Italie – Groupe Bucci) ainsi que Kitagawa (Japon) sont distribuées – de manière exclusive en France, Belgique, Luxembourg et Maghreb – par Bucci Industries France. Les solutions commercialisées sont reparties dans trois pôles : Périphériques Machines, Automatisation & Process, Contrôle. L’activité  »Automatisation & Process » a démarré en 2004 avec Sinteco pour la réalisation de lignes d’assemblage automatisées et d’automates pour les pharmacies hospitalières. Bucci Industries France propose également le robot manipulateur Automata d’IEMCA, portique de chargement/déchargement et de stockage de lopins, ainsi que des cellules robotisées. Des solutions sont également développées pour le process, prenant en charge la matière jusqu’au produit fini avec notamment la marque Giuliani. Enfin, pour le contrôle de millions de pièces ‘zéro défaut’, les lignes de contrôle Sinteco sont proposées par le distributeur français ainsi que les machines allemandes Visicontrol. Avec un parc installé de plus de 5000 embarreurs, l’entreprise dispose d’un stock important de pièces détachées. Son organisation de ‘Fournisseur de Valeur Ajoutée’ au service des clients, implique de ne jamais être à plus de 4 heures d’un utilisateur.

Baromètre FIM : production en recul de 1,3% en novembre 2012

fimL’activité globale des industries mécaniques s’est dégradée davantage en novembre qu’au mois précédent. La production aurait reculé de 1,3 % par rapport au même mois de l’année précédente selon le baromètre FIM (Fédération des industries mécaniques). La variation du cumul des douze derniers mois reste toutefois positive, soit + 1.9 % en volume. L’enquête de tendance réalisée auprès des principales professions mécaniciennes est en phase avec ce résultat car la synthèse de cette enquête fait apparaître une évolution d’activité comprise entre – 2 % et + 2 % malgré la très grande dispersion de réponses individuelles allant de – 10 % à + 10 %. Selon cette même enquête, les commandes continuent de baisser et le volume du carnet est jugé inférieur à la normale. Le niveau de stock augmente légèrement et l’emploi tend à se contracter. Toutefois, la situation devrait se normaliser au mois de janvier 2013, les exportations devant soutenir l’activité nonobstant la baisse prévue sur le marché intérieur. Les exportations des industries mécaniques progressent de 7,8 % en valeur en octobre en données provisoires, compensant ainsi le recul enregistré au mois de septembre (- 6,9 %). Le cumul de janvier à octobre 2012 est en hausse de 3,1 % en valeur par rapport à la même période de l’année précédente. Les prises d’ordres à l’étranger se sont améliorées au mois de novembre, les tendances des marchés devant se stabiliser au cours des trois prochains mois aussi bien dans l’Union européenne et le reste de l’Europe qu’en Amérique et en Asie. Côté marché intérieur, la conjoncture globale évolue sur une tendance baissière même si le climat des affaires dans l’industrie manufacturière rebondit légèrement en novembre. Les tendances sont différentes suivant les secteurs. L’activité est jugée dynamique dans les industries agroalimentaires et les carnets de commandes se regarnissent. La production atteint un niveau bas dans le secteur automobile ; les commandes continuent de se dégrader. A l’inverse, l’activité reste dynamique dans les autres secteurs des matériels de transport. Quant aux autres secteurs, la situation reste dégradée, notamment dans les équipements électriques, électroniques et informatiques, dans la chimie et la métallurgie. Parallèlement, les prévisions de dépenses d’investissement sont mal orientées dans l’industrie manufacturière en France.

Les systèmes de coulée sous vide de Renishaw

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A voir : http://www.renishaw.com/en/vacuum-casting–15266

Navette électrique sans chauffeur

naviaInduct, société spécialisée dans le développement de solutions de mobilité, annonce la première livraison de Navia, sa navette électrique sans chauffeur, dans le cadre d’un partenariat avec l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), en Suisse. Navia est une navette électrique robotisée qui offre une alternative au transport en commun et aux véhicules urbains, tout en étant respectueuse de l’environnement. Créée en 2009, ce véhicule électrique robotisé permet de transporter jusqu’à 8 personnes à la vitesse maximale de 20 km/h. Il a été conçu comme un complément aux transports traditionnels, qu’ils soient individuels ou en commun. Navia est équipée de technologies telles que des télémètres lasers, du GPS ainsi que des capteurs qui mesurent l’accélération (accéléromètres) et la vitesse de rotation (gyroscopes) du véhicule sur ses 3 axes de déplacement (en avant, sur le côté et en montée) et permettent de calculer à chaque instant la position du véhicule, sa route et la distance parcourue. Toutes ces informations, de la localisation à la trajectoire en passant par les obstacles, sont analysées en temps réel par Navia et lui permettent de transporter en toute sécurité ses passagers et de les amener sans encombre à leur destination. Afin d’intensifier la recherche sur la technologie de recharge par induction et l’intelligence artificielle, Induct s’est associé à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) en Suisse. Le véhicule électrique robotisé sera testé en conditions réelles d’utilisation sur le Parc scientifique de l’école. Les études menées permettront de continuer le développement de Navia et d’imaginer de nouveaux usages. D’autres projets et partenariats technologiques sont en cours de développement, notamment avec l’University of West Florida aux Etats-Unis et la Nanyang Technological University de Singapour.

Pour plus d’informations : https://edelmanftp.box.com/s/z13ygy8fr72iuu8zqnaq

Le premier « Panorama Secteurs » de Coface

« La mondialisation impose une vision sectorielle qui dépasse les logiques pays et prend en compte les stratégies des entreprises d’une même filière, les contraintes de coûts liés aux évolutions de matières premières, les mutations technologiques auxquelles s’adapter, le déplacement de la demande vers les pays émergents… Pour un assureur-crédit, dans la crise actuelle, repérer et comprendre les tendances sectorielles, c’est mieux connaître et prévenir les risques. L’analyse de cette logique proprement sectorielle, par les experts de Coface, enrichit nos évaluations des entreprises et tout simplement notre capacité à garantir les transactions », explique Jean-Marc Pillu, directeur général du groupe Coface.

Les secteurs regroupés en trois catégories selon le niveau de risque

– Les secteurs « résistants »

La pharmacie a bénéficié d’une hausse des dépenses de santé.L’énergie profite de à sa capacité à générer du cash flow.Le transport, maritime et aérien, quoique moins robuste sur le plan financier, affiche un risque de crédit modéré en raison d’une politique de risques maîtrisée.

– Les secteurs « à surveiller »

L’agroalimentaire, l’automobile et l’électronique sont considérés comme risqués par les experts de Coface. Si l’industrie agroalimentaire et l’automobile réagissent différemment selon les zones géographiques, l’électronique est victime à la fois du ralentissement économique chinois et de la récession européenne.

– Les secteurs « fragiles »

Les perspectives sont particulièrement sombres pour trois secteurs d’activité:construction, métallurgie et distribution. Les incidents de paiement sont fréquents et témoignent d’un risque important, notamment, en Europe du Sud. La construction est, par nature, très vulnérable à la conjoncture des régions. Si aux Etats-Unis on peut s’attendre à une légère reprise de l’activité, en Europe, les difficultés économiques continuent de peser sur les ménages et les institutions publiques qui limitent leurs investissements, sans espoir de reprise immédiate. En Chine des mesures ont été prises pour dégonfler la bulle immobilière. Le cas de la distribution est différent : alors que la sinistralité y évolue positivement, le secteur souffre surtout des contraintes qui pèsent sur la consommation des ménages dans les pays avancés.

La sidérurgie chinoise : un assainissement en cours, porteur de risques à court terme

Le secteur de la sidérurgie est emblématique du basculement de la demande et de l’offre vers les pays émergents. En dix ans, on a observé un transfert de la production d’acier de l’Europe vers l’Asie, représentant aujourd’hui 65% de la production mondiale. Parallèlement, la demande de l’acier s’est déplacée aussi vers les émergents alors que la demande européenne a nettement reculé. L’acier a, en effet, comme principaux débouchés l’automobile à hauteur de 50% et la construction à hauteur de 12%, deux secteurs en difficultés en Europe. La Chine, désormais le principal producteur et consommateur d’acier, a vu sa filière sidérurgique touchée par la contraction de l’activité du pays et celle de ses principaux partenaires commerciaux, ce qui se traduit par des tensions financières. En effet, la sidérurgie chinoise est caractérisée par des surcapacités favorisées par la présence de milliers de producteurs. Dès lors, les entreprises sont fragiles face au ralentissement en cours. La restructuration de la filière, pilotée par les autorités chinoises, cherche à engager une montée en gamme afin de consolider la place prépondérante du pays dans l’acier mondial. Selon Coface, si ce processus de restructuration pourrait, à court terme, faire de nombreuses victimes parmi les acteurs non viables, à plus long terme, il permettra un renforcement du tissu des entreprises sidérurgiques chinoises.

Pour plus d’informations : Panorama Secteurs Decembre 2012-FR FINAL mini

Pompes doseuses sans maintenance

Située dans le sud de l’Ontario, sur les rives ouest du lac Simcoe au Canada, la ville de Barrie est réputée pour la très bonne qualité de son eau potable. Toutefois, le processus de potabilisation nécessitait un traitement onéreux, en raison de la forte concentration de fer et de manganèse dans la région de Barrie, et du coût de maintenance des anciennes pompes à membrane qui assuraient le dosage de 4 à 6 parts de silicate de sodium (Na2SiO3), utilisé pour extraire le fer et le manganèse. « Le silicate de sodium n’élimine pas les particules de Fe/Mn de l’eau, mais les lie dans leur forme soluble pour prévenir l’oxydation du composé lorsqu’il entre en contact avec l’air ou le chlore. En fait, l’agent est utilisé à des fins esthétiques, pour empêcher le Fe/Mn de tacher la céramique des éviers et des sanitaires » précise Ron Baumgart, responsable de la gestion de l’approvisionnement en eaux souterraines de la branche des opérations de l’eau de la ville. Les coûts de maintenance associée à cette opération étaient très élevés. Le silicate de sodium ayant tendance à enrober les clapets à billes des pompes à membranes, les clapets se colmatent ; les pompes doivent ainsi être régulièrement démontées et réparées. Comme le silicate sèche dès que les pompes s’arrêtent, la membrane des pompe peut s’endommager au redémarrage  des opérations de pompage. Les pièces assez  coûteuses à l’achat, doivent être parfois remplacées jusqu’à trois fois par an. « Les pièces de rechange nous coûtent parfois entre 300 et 500 dollars par an, sans compter les frais de main-d’œuvre et de déplacement, car nos installations sont disséminées dans toute la ville. Il était indispensable de trouver rapidement une alternative» ajoute Ron Baumgart. L’attention particulière portée à la qualité de l’eau est au cœur de la politique d’investissement de la ville, en faveur de nouvelles technologies destinées à améliorer le service, la fourniture et le confort des usagers. En juin 2011, le distributeur local de Watson-Marlow, Metcon, contacte le syndicat des eaux afin de proposer à la collectivité de tester une nouvelle pompe doseuse Qdos, en présérie. Installée sur l’une des stations d’eau potable de la ville, la pompe fonctionna parfaitement et sans aucun incident, ni besoin de maintenance, jusqu’en avril 2012, où s’achevait la phase de test. « Nous avons configuré le dosage et je n’y ai plus jamais touché. La pompe a très bien fonctionné et a répondu à toutes nos exigences », précise Ron Baumgart. « En avril 2012, nous avons obtenu une version de production de la pompe Qdos 30 qui intègre la technologie de tête de pompe brevetée ReNu. A ce jour, elle est toujours en fonctionnement. Et depuis, aucune maintenance n’a été nécessaire ! » En l’absence de joints ou vannes qui présentent un risque de colmatage, de fuite ou de corrosion, les pompes Qdos 30 améliorent le rendement, en assurant un débit précis, linéaire et répétitif de 0,1 à 500 ml/min à 7 bars, même lorsque les liquides à doser sont corrosifs, abrasifs, visqueux, gazeux ou sensibles au cisaillement. « Nous cherchons à remplacer les pompes à membrane lorsqu’elles arrivent en fin de vie ou lorsque nous actualisons nos systèmes de commande SCADA ; et Watson-Marlow figure maintenant parmi nos fournisseurs favoris » conclut le responsable. « Grâce à l’élimination des coûts de pièces de rechange et de main-d’œuvre, la durée d’amortissement est courte, et d’autant plus courte car le prix des pompes Qdos est très concurrentiel, par rapport à celui des pompes à membrane ».

Pour plus d’informations : http://www.watson-marlow.fr/

Des prototypes fabriqués rapidement et moins cher

ProtoLabs-WeinorFabricant de stores, de patios et de vérandas en Allemagne, Weinor a utilisé Firstcut, le service d’usinage CNC de Proto Labs pour développer certaines pièces des stores cassettes de sa nouvelle série Zenara. L’objectif était de créer un élément de fixation dont la technologie de connexion ne devait être visible par le client.
Christian Treude est l’un des ingénieurs de Weinor chargés du nouveau produit explique. « Avec Zenara, dit-il, nous avons utilisé une approche entièrement nouvelle. Nous avons ainsi pu améliorer considérablement Opal qui est notre produit phare. Quand les stores cassettes n’ont que deux raccords muraux, ils sont généralement mal tendus. Pour éviter qu’ils ne fléchissent, nous nous sommes inspirés de la conception des grands ponts suspendus et de leurs systèmes de câbles intégrés qui neutralisent cet effet. D’autre part, les joints des bras ont été réétudiés afin que le dispositif à chaîne utilisé pour enrouler et dérouler le store ne soit plus visible. Ce ne sont, toutefois, que quelques aspects du développement. Globalement, nous avons créé une nouvelle génération de stores dont tous les éléments ont été entièrement retravaillés. Avant de pouvoir introduire Zenara sur le marché, nous devions tester la nouvelle technologie ce qui nécessitait naturellement des pièces prototypes. Toutefois, la réalisation de pièces présentant les propriétés mécaniques souhaitées implique généralement la production d’un outillage coûteux.

Pour un prototype, les coûts peuvent rapidement dépasser 100 000 €. Par ailleurs, il faut attendre très longtemps avant même de recevoir la première pièce. Auparavant, mes prédécesseurs chez Weinor faisaient réaliser des prototypes en bois qui ne permettaient pas d’exécuter des essais complets sous contrainte. Pour Zenara, il nous fallait des pièces en aluminium. Un de mes collègues avait pris contact avec une entreprise d’usinage CNC conventionnelle, et puis, avant que nous ne nous soyons engagés, nous avons découvert Proto Labs. Son service Firstcut promettait des délais incroyablement courts pour réaliser des pièces en aluminium usinées sur machines CNC. Ayant décidé d’essayer ce service, nous avons téléchargé, sur le site internet de Firstcut, nos modèles de CAO développés avec Creo Elements/Pro de PTC, et moins de 24 heures plus tard nous recevions notre devis FirstQuote. Nous avons passé commande et, trois jours plus tard, nous avions devant nous sur la table une pièce qui nous avait coûté bien moins de 1 000 Euros ! C’est à ce moment précis que nous avons reçu le devis de l’autre entreprise. Le montant de ce devis représentait plusieurs fois le prix de la pièce de Proto Labs et le délai de livraison était de plus d’une semaine. Aujourd’hui, le service Firstcut de Proto Labs fait partie intégrante de notre processus de développement de produits. Comparé à nos méthodes de travail antérieures, il offre un avantage énorme : il nous permet d’effectuer des essais beaucoup plus fréquents et plus réalistes. Nous réduisons aussi le temps et l’argent nécessaires pour passer d’un modèle de CAO 3D à un produit fini : les économies réalisées représentent au moins six semaines pour chaque pièce. » Weinor présente souvent ses nouveaux produits lors de salons professionnels, ce qui oblige les développeurs de produits de la société à respecter une date fixe à laquelle les premiers échantillons prototypes entièrement fonctionnels doivent être prêts. Toutefois, chez Weinor, des délais serrés et une excellente qualité ne sont pas incompatibles. « La précision des pièces fabriquées par Firstcut ne se trouve nullement affectée par leur rapidité de production et d’expédition, conclut le spécialiste de Weinor. Tout ce que nous recevons correspond exactement à nos spécifications, qu’il s’agisse d’une petite pièce ou d’un joint de grande taille pour le store. Nous pouvons ensuite ajouter aux pièces un revêtement par pulvérisation ou un traitement de surface, ou les peindre exactement comme les pièces de production. Après quoi, nous les assemblons et les produits obtenus sont entièrement fonctionnels. » Prêts à être essayés et inspectés par les distributeurs et les clients.

Mieux usiner les composites

A voir : http://www.jeccomposites.com/news/composites-news/usinage-des-composites-solutions-pour-le-parachevement-des-materiaux-composites

L’actualité de Yaskawa France

Nouveau siège social en Allemagne, des robots de soudage, la gamme « Drives & Motion »… toute l’actualité du constructeur japonais à voir : http://www.anpdm.com/newsletterweb/41415045754846584074434159/4744514A7542435A407542465F43

Newsletter SIA (Société des ingénieurs de l’automobile) no 51

A voir : http://www.sia.fr/

 

L’actualité du recyclage et de la récupération

Un livre blanc sur la Responsabilité élargie du producteur (REP)

Marchés : terres rares, légère baisse de la demande.

A lire dans le no 40 et 41 de la newsletter Recyclage/Récupération (www.recyclage-recuperation.fr).

 

Le CTDec fête ses 50 ans d’existence

Créé en septembre 1962, le Centre technique du décolletage compte aujourd’hui 630 ressortissants, dont 75% en Haute Savoie. Son budget 2011 a été de 6 millions d’euros et il emploie 54 personnes. Dans le cadre du plan stratégique Expansion 2020, le CTDec s’installera avec ses partenaires dans un ensemble plus vaste. Il s’agit d’un Technocentre dédié à l’usinage complexe. Les objectifs chiffrés du plan Expansion 2020 sont :

– augmenter d’un milliard d’euros le chiffre d’affaires total de ses ressortissants pour atteindre les 3 milliards d’euros

– gagner 15 points de taux d’export pour atteindre 50%

– embaucher 3000 personnes pour atteindre un effectif de 17 000 personnes

– multiplier par trois l’effort de R & D pour atteindre 2% de la valeur ajoutée

Pour plus d’informations : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=P6LGbdrB7Tc

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