Les informations de la semaine

Inventoriez votre outillage en un coup d’œil

Stahlwille-TCSLe fabricant d’outillage à main Stahlwille propose le système de contrôle des outils Tool Control System (TCS) qui répond aux exigences de sécurité les plus extrêmes. Et en premier lieu dans le secteur aéronautique : le TCS est utilisé par des sociétés comme BAE Systems, Eurocopter, LAN, EADS, Qatar Airways, Sukhoï, Lufthansa… Afin d’éviter les dommages causés par les objets oubliés, suite à une intervention sur un aéronef ou un sous-ensemble, ou encore suite à une opération de maintenance ou de montage, le TCS garantit, par un contrôle visuel rapide, la réintégration de tous les outils. Il répond aux exigences de la norme aéronautique FOD (Foreign Object Damage). Le système est, de plus, résistant au Skydrol, fluide hydraulique qui résiste au feu, très corrosif et couramment utilisé dans l’aéronautique. Précisons que tous les outils Stahlwille sont exempts de cadmium et conviennent donc aux travaux sur les pièces en alliage de titane ainsi que sur les éléments de raccord en titane. Avec le système TCS, les outils sont rangés dans des plateaux de sécurité, résistant aux produits chimiques, qui présentent des découpes tridimensionnelles de grande précision. Un regard suffit pour vérifier que tous les outils sont là : un emplacement jaune signifie qu’il manque un outil.

Pour plus d’informations : www.stahlwille.fr

Journées Portes-Ouvertes COdeM

De gauche à droite : B.Besse,P.Alberio.G.Chevignard

De gauche à droite : B.Besse,P.Alberio.G.Chevignard

Du 21 au 23 novembre 2012, COdeM a organisé ses journées Portes Ouvertes à Marnaz, Haute-Savoie, fief du décolletage (COdeM réalise 25 % de ses ventes en Haute-Savoie). Les visiteurs sont venus nombreux, représentant au total plus d’une centaine d’entreprises et la nocturne du 22 novembre a remporté un vif succès avec pour maîtres mots : convivialité et proximité. Pour la première fois, le distributeur de machines-outils COdeM a présenté, dans son show-room de 600m2, une gamme complète de machines dédiées au décolletage. Les industriels de la région ont répondu ‘présent’ pour assister au lancement officiel de la gamme Nexturn et découvrir les machines Okuma et Amada Machine Tools exposées. Les dirigeants de COdeM, Grégoire Chevignard et Bernard Besse, ont particulièrement apprécié que certains clients potentiels, inaccessibles depuis plusieurs années, se soient déplacés. Ils font également remarquer que la première commande d’un tour Okuma GENOS L300MW a été prise à cette occasion. Les visiteurs ont assisté au lancement officiel de la nouvelle gamme de tours à poupée mobile Nexturn qui viennent compléter les tours d’usinage déjà proposés par COdeM dans l’hexagone avec les marques Okuma et Amada Machine Tools. Les trois machines de démonstration Nexturn exposées ont attiré l’attention des industriels : le tour 4 axes LP12B qui dispose d’une structure optimum pour une haute précision et un temps de cycle d’usinage minimum ainsi que les tours 7 axes SA20e et SA32B. Les visiteurs ont pu obtenir des informations détaillées et échanger avec Pierre Gaboardi, Technico-commercial COdeM dédié à la gamme Nexturn et Paolo Alberio, dirigeant de la société italienne Alma (près de Milan) -importateur de la gamme Nexturn pour l’Europe depuis 2002. « Prix et qualité qualifient les machines Nexturn », explique Paolo Alberio. Le constructeur coréen propose des machines de 3 à 11 axes, dédiées à la production en grandes séries. Leurs machines restent standards et donc faciles d’utilisation. Avec les poupées mobiles sans canon Nexturn, le passage en barre peut aller jusqu’à 67mm alors que la concurrence s’arrête à 42mm. L’avantage lié à la rapidité des tours à poupée mobile est conservé, sans l’inconvénient du canon. »

Dans la gamme Okuma, les visiteurs ont assisté à des démonstrations du tour mono-broche mono-tourelle LB2000M, du tour bi-broches bi-tourelles LT2000MY, du tour horizontal Genos L300M ainsi que du centre d’usinage vertical Genos M460.

Paul Santiago, chef Produit Amada Machine Tools, était aux côtés de COdeM pour présenter le tour bi-tourelles frontales S10, machine mono-broche avec fonction fraisage, adaptée à la production de masse de pièces complexes ; le tour mono-broche mono-tourelle J1 et également les tours à banc plat G07 et G05, très orientés petites pièces, pour les finitions de haute précision. Au delà de la découverte des machines-outils exposées et des échanges qu’ils ont pu avoir avec l’équipe COdeM, les visiteurs ont apprécié la visite des stands des partenaires exposants Blaser (huiles), Bucci Industrie France (périphériques machines, embarreurs IEMCA), SMW Autoblok (mandrins) et SU-matic (porte-outils).

Comparez les coûts d’usinage du bois

Busch France, spécialiste du vide industriel, lance un site comparateur des coûts d’usinage du bois avec les machines CNC : www.pensez-mink.fr. La technologie du vide joue un rôle primordial dans les machines d’usinage du bois CNC. En effet, le serrage s’effectue par le vide. Les coûts d’exploitation d’usinage du bois poussent les exploitants à être extrêmement vigilants et à contrôler l’efficacité énergétique de leurs machines CNC.

IRT Jules Verne : un premier bilan

Six mois après sa création, l’Institut de Recherche Technologiques Jules Verne annonce ses premiers résultats. Fort d’un soutien de l’Etat de 115 millions d’euros, d’un investissement des entreprises de 120 millions d’euros, et d’un accompagnement des collectivités de plus de 100 millions d’euros, notamment sur l’immobilier et les infrastructures, l’IRT représente un engagement de plus de 350 millions d’euros sur 10 ans. A cet horizon, il comptera environ 250 personnes. L’IRT Jules Verne est au centre des enjeux industriels, technologiques et scientifiques de 6 des 11 filières industrielles stratégiques identifiées par l’Etat. Le coeur de la stratégie de l’IRT porte sur quatre de ces filières : aéronautique, construction navale, énergie et transports terrestres. Positionné sur des technologies clés génériques et multifilières, l’IRT Jules Verne mène une recherche qui privilégie une approche globale mettant l’accent sur l’ensemble du cycle de production et notamment le couplage produit / procédé. Ses trois axes clés sont :

 La conception et l’intégration de pièces et de structures complexes : les savoir-faire développés au carrefour des nouveaux matériaux et de nouveaux procédés sont essentiels pour concevoir les produits du futur ;

 Le développement de procédés innovants de fabrication de pièces et de structures complexes : il s’agit de développer des technologies de rupture pour la mise en oeuvre des matériaux nouveaux, composites, métalliques et structures hybrides ;

 La conception et le développement de l’usine du futur : l’optimisation globale de l’ensemble produit/procédé/processus est au coeur de la compétitivité des chaines de production (réduction des coûts et délais, haute qualité, haute cadence, maitrise des impacts énergétiques et environnementaux).

L’IRT Jules Verne vise un triple objectif :

 Constituer un centre de recherche, de formation et d’innovation de référence au niveau mondial dans le domaine des Technologies avancées de production ;

 Créer un campus de recherche, de formation et d’innovation, dont le site principal est à Nantes. Il rassemble dans un même lieu et fait travailler ensemble tous les acteurs : entreprises, universités et écoles, organismes qui accompagnent le développement économique

 Créer un écosystème en réseau, au plan national et international, dans le domaine des Technologies avancées de production, qui s’inscrive en particulier dans l’Institut Européen d’Innovation et de Technologie (EIT)

Parmi les premiers projets lancés :

PROJET THEME DE RECHERCHE
Filières naval/énergie
ADUSCORPartenaires : Alstom, DCNS, STX  Avec la participation de : CETIM Amélioration de la durabilité des structures vis-à-vis des phénomènes de corrosion et du bio fouling  Axe : Conception et intégration de structures complexes Budget prévisionnel : 1 242 000 €
APSTRAMPartenaires : Bureau Veritas, DCNS, STX Avec la participation de : Arts et métiers Paritech Angers, Europe Technologies Allègement et performances des structures aciers marine  Axe : Conception et intération de structures complexesBudget prévisionnel : 1 110 034 €
BASSIN NUMERIQUEPartenaires : Bureau Veritas, DCNS, STX Avec la participation de : Hydrocéan, LHEEA (UMR CNRS/Ecole centrale de Nantes) Exploiter au maximum les technologies numériques pour réaliser un bassin numérique  Axe : Conception et intégration de structures complexes Budget prévisionnel : 2 292 000 €
HYSMARPartenaires : Alstom, Bureau Veritas, DCNS, STX Avec la participation de : Principia, Hydrocéan, LHEEA (UMR CNRS/Ecole centrale de Nantes)  Hydrodynamique des structures marines Axe : Conception et intération de structures complexesBudget prévisionnel : 1 436 000 €
IN002Partenaires : Alstom, DCNS, STX, CETIM  Avec la participation de : GeM(UMR CNRS/Ecole Centrale de Nantes/Université de Nantes) Allégement des structures flottantes et immergées par usage des matériaux composites  Axe : Conception et intégration de structures complexes Budget prévisionnel : 1 534 000 €
SIPSANPartenaires : Bureau Veritas, DCNS, STX Avec la participation de : GeM (UMR CNRS/Ecole Centrale de Nantes/Université de Nantes), IMN (UMR CNRS /Université de Nantes) Solutions Innovantes en Procédés Soudage pour applications navales Axe : Procédés innovants Budget prévisionnel : 1 523 378 €
Filière aéronautique
ALIENPartenaires : Daher, Constellium Générer les données nécessaires pour la conception et la fabrication d’aérostructures optimisées tirant parti des avantages des alliages Aluminium-Cuivre-Lithium.  Axe : Procédés innovants Budget prévisionnel : 653 625 €

Pour en savoir plus : IRT_Jules_Verne_Dossier_Presse_OCT2012

Les Assises « So Mécanique »

La Fédération des Industries Mécaniques (FIM) organise le 6 février 2013, à la CCIP, les Assises « So Mécanique ». Elles prennent place en point d’orgue de la campagne « La mécanique en France, bien plus qu’une industrie » lancée en juin dernier. Les entreprises mécaniciennes prennent aujourd’hui la parole pour rappeler la place essentielle de leurs métiers dans l’industrie – et plus largement dans la société –, et présenter leurs réalisations, leur potentiel et leur ambition. Temps fort de rencontres, de partages et d’échanges, elles rassembleront industriels, clients de la mécanique, chercheurs et institutionnels : ceux qui font la mécanique aujourd’hui et conçoivent celle de demain. Près de 400 chefs d’entreprises sont attendus. Tandis que des grands témoins, personnalités reconnues d’un autre univers, apporteront leur éclairage avec une expertise décalée.

Les assises s’articuleront autour de deux tables rondes :

  • « Territoires et international »

La question du territoire et de son attractivité dans un monde globalisé est redevenue centrale. Leur richesse ne dépend plus seulement de la richesse minière ou énergétique, mais de leur capacité à mettre en réseau les acteurs, à organiser leur recherche, leurs finances et systèmes de formation. Ce sont ces réseaux qui permettent d’attirer des investisseurs, de développer l’emploi, la sous-traitance, et de multiplier les opportunités de synergies. La mécanique française a su mettre en place des logiques collaboratives locales qui lui permettent aujourd’hui de soutenir sa compétitivité, et articuler ancrage local et ambition internationale.

  • « Innovation et créativité »

La compétitivité des économies des pays développés est consubstantielle de leur capacité d’innovation. Or, l’innovation n’est pas toujours technologique : elle peut venir des clients, fournisseurs ou personnels. Il s’agit dès lors de déverrouiller l’innovation en France et de créer davantage de passerelles entre ses acteurs. Grâce à la densité de ses réseaux de sous-traitants, les filières de recherche et de formation créées à l’initiative de ses entreprises, la co-création avec les clients, la mécanique française est au cœur de ce processus de création de valeur.

Programme et inscription sur http://www.bienplusqu1industrie.com/les-assises-so-mecanique-2/

Usiner plus de copeaux, plus vite

DP Technology propose le Profit Milling, une nouvelle stratégie d’usinage brevetée pour les cycles d’ébauche qui permet d’usiner plus de matière en moins de temps. Elle associe l’engagement angulaire, l’enlèvement de copeaux, les forces latérales de coupe et l’accélération de la machine. Avantages : temps de cycle réduit de 75% et durée de vie de l’outil multipliée par 5 comparé avec l’usinage en cycle de poche classique, temps de programmation plus court, consommation d’énergie réduite, productivité accrue, même avec des machines-outils de taille petite ou moyenne, disponible pour les cycles d’ébauche 2, 3, 4 ou 5 axes. Le ProfitMilling est un cycle d’ébauche « grande vitesse » basé sur une profondeur de coupe beaucoup plus importante et une vitesse d’avance décuplée. Plutôt que de contrôler un seul paramètre, le ProfitMilling prend en compte les principales caractéristiques de l’usinage, de la machine et de la géométrie. Le ProfitMilling gère la taille des copeaux et les forces latérales de coupe dans le parcours d’outil, tout en conservant un angle d’engagement et un taux d’enlèvement matière dans l’intervalle donné. Il incorpore aussi les changements dynamiques de vitesses d’avance tout au long du parcours et permet d’optimiser ce dernier selon les capacités spécifiques de la machine.

Pour plus d’informations : www.dptechnology.com

ESPRIT 2013 de DP Technology

ESPRITProfitMilling_texte_FR

L’union fait la force dans la FAO

Les regroupements et les accords de licence se multiplient dans la fabrication assistée par ordinateur.

Vero Software annonce le rachat de Sescoi International. Ce rachat offrira la structure nécessaire à l’élaboration de produits FAO plus puissants grâce à une équipe de développement significativement élargie et un réseau de distribution ayant acquis au fil du temps une expérience et des connaissances industrielles considérables.

« A travers le développement du Groupe, la complémentarité de nos produits répondra, à l’échelle mondiale, aux besoins en technologies CAO/FAO/IAO efficaces et innovantes, explique Richard Smith, PDG de Vero Software. Nous continuerons d’investir dans la gamme de produits WorkNC et nous aurons le plaisir d’accueillir les différents partenaires et revendeurs Sescoi au sein du réseau Vero. »

Pour plus d’informations : www.verosoftware.com

VoluMillD’autre part, Celeritive Technologies, développeur du module VoluMill, a signé un accord de licence avec Missler Software. Ce dernier intégrera ce générateur de trajectoires d’usinage dans sa solution CFAO TopSolid. Selon les termes de l’accord, TopSolid proposera ainsi VoluMill à ses utilisateurs des applications 2 et 3 axes, ce qui leur permettra de réaliser des gains de productivité significatifs.

La technologie VoluMill génère des parcours d’outils qui garantissent un taux d’enlèvement de matière optimal et permettent, grâce à des mouvements fluides, de conserver des conditions d’usinage idéales quelle que soit la forme de la pièce. Ce composant propose également de réduire les efforts excessifs sur la broche et l’outil de coupe pour permettre à l’opérateur d’exploiter pleinement le potentiel de sa machine CNC. Enfin, VoluMill assure une formation uniforme des copeaux, ainsi qu’une dissipation de chaleur optimisée, et parvient ainsi à réduire de manière drastique les temps de cycles d’usinage tout en augmentant sensiblement la durée de vie des outils coupants. « Bien que TopSolid’Cam dispose depuis longtemps de fonctionnalités permettant des débits copeaux importants (trochoïdes, chevauchement de fraise supérieur au rayon d’outil), nous avions besoin d’une technologie permettant d’utiliser de fortes profondeurs de passe dans des matériaux difficilement usinables, tels que l’Inconel ou le Titane, précise Jean-Pierre Lugarini, directeur technique FAO chez Missler Software. »

Emmanuel Vielliard, le nouveau Président du Cetim

VielliardC’est un vieux routier de la mécanique qui succède à Michel Laroche – qui reste administrateur et est nommé président d’honneur – à la présidence du Conseil d’Administration du Centre technique des industries mécaniques. Diplômé de l’École supérieure des sciences commerciales appliquées et titulaire d’un master of science (option finance) de l’université de Sherbrooke Canada, EmmanuelVielliard est actuellement directeur du développement international du groupe Le Bronze Industriel. Il a débuté sa carrière comme contrôleur de gestion au sein du groupe Thomson et a occupé ensuite  les postes de directeur général adjoint de Rebichon-Signode (matériel d’emballage), président directeur général du groupe AMCC (second œuvre du bâtiment), puis directeur général d’Inoforges (forge et usinage de métaux non ferreux) aujourd’hui intégré au groupe Le Bronze Industriel. EmmanuelVielliard est également vice-président de l’Association Française de Forge ainsi qu’administrateur de la nouvelle Fédération Forge et Fonderie, membre de la FIM (Fédération des industries mécaniques). Il a par ailleurs été administrateur indépendant de plusieurs PME, dans les domaines de la papeterie, de l’imprimerie, des plafonds suspendus. Il a été également, président de MecaMeta (comité mécanique de Picardie) et de l’Association Progrès Management de l’Oise.

Analyse en fatigue des composites

Notre confrère, la revue « Automotive Testing technology International » a décerné le titre de meilleure innovation de l’année 2012, pour les méthodes d’analyses virtuelles en fatigue des composites disponibles dans le logiciel nCode DesignLife.
L’article est disponible sur http://viewer.zmags.com/publication/b014d0f8#/b... ou sur le site www.ncode.com.

Jungheinrich rachète la société informatique ISA

Située à Graz en Autriche, ISA est spécialisée dans la logistique d’entrepôt et la gestion des flux de marchandises. Détenant depuis novembre 2009 une participation de 25 % dans le capital de cette société informatique, Jungheinrich vient de procéder à l’acquisition des 75 %  restants et renforce ainsi sa position sur le marché comme prestataire en systèmes logistiques. Dans le cadre de leur collaboration, Jungheinrich et ISA ont réalisé ensemble un grand nombre de projets. ISA restera une entreprise indépendante et continuera d’exercer son activité sur le site actuel en étant intégrée au secteur chargé de la distribution des systèmes logistiques chez Jungheinrich. ISA emploie actuellement environ 70 personnes.

Nouveau distributeur européen pour les capteurs CIS de Mitsubishi Electric

Stemmer CIS MitsubishiStemmer Imaging assure la distribution des capteurs d’Image en contact (CIS) de Mitsubishi Electric dans toute l’Europe. Généralement exploités pour le développement de lecteurs chromatiques optiques compacts offrant des vitesses de lecture extrêmes, ces capteurs sont majoritairement mis en œuvre dans le domaine de la lecture de documents haut de gamme. Les nouveaux produits CIS de la série KD fonctionnent avec une interface CameraLink, permettant une distance de travail augmentée et d’atteindre des vitesses de lecture plus sensiblement élevées. Ainsi, la multinationale japonaise a développé pour la première fois un produit conçu spécialement pour répondre aux applications de vision industrielle et d’imagerie digitale. La production série sera lancée au début du 2e trimestre 2013. Les produits de la série KD couvrent des largeurs de balayage de 309, 617 et 926 mm et fonctionnent avec une résolution chromatique de 600 dpi ainsi qu’une distance de travail de 12 mm. Leur fréquence de 23 kHz permet d’atteindre des performances de scan de 960 mm/s ou 44 µs/ligne. Le format d’édition configurable des CIS est un signal CameraLink numérique de 8 ou 10 bits. L’utilisation d’un capteur tri-linéaire intégré avec « filter on chip » et éclairage LED blanc est peu courant pour les produits CIS, mais elle a déjà fait ses preuves avec les caméras linéaires.

Télésurveillance sécurisée de machines

Le service Virtual Support Engineer de Rockwell Automation offre un accès à distance qui permet aux constructeurs de machines d’identifier et de résoudre des problèmes techniques, d’exécuter des opérations de maintenance programmées et préventives, de surveiller leur base installée de machines afin d’en optimiser les performances. Contrairement à la plupart des autres solutions disponibles sur le marché, qui transfèrent des données en mode bidirectionnel à travers un pare-feu, le service Virtual Support Engineer repose exclusivement sur une communication « sortante » validée par le service informatique. Cela permet d’éviter les virus informatiques, les vers ou d’autres menaces numériques inhérentes aux transferts de données entrants. D’autres fonctionnalités renforcent la sécurité, comme l’enregistrement des identifiants, le suivi complet des audits, l’enregistrement vidéo et la possibilité d’octroyer à l’utilisateur final des droits lui permettant d’accorder un accès à la demande. À terme, la possibilité d’accéder aux données des machines et de les analyser aidera les constructeurs à développer des machines plus efficaces et performantes pour leurs clients. Dans les situations d’urgence, le service Virtual Support Engineer envoie une notification proactive aux constructeurs de machines lorsque l’équipement cesse de fonctionner. Le système envoie un signal permanent au Centre de Service Rockwell Automation afin de signaler le statut en ligne d’une machine. En cas de perte de cette connexion, Rockwell Automation prévient immédiatement la personne compétente, qui peut alors résoudre le problème à partir de n’importe où. La maintenance à distance et les réglages en ligne réalisés via le système permettent souvent de résoudre les problèmes, ce qui réduit les délais et les coûts de déplacement pour les constructeurs de machines et minimise les temps d’arrêt pour leurs clients.

Le Cetim embauche

Après avoir embauché 80 collaborateurs en 2011 et 51 en 2012, le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) recrutera 50 nouveaux collaborateurs en 2013 avec des CDI. Les postes portent sur l’ensemble des sites du Cetim. Sont recherchés principalement des profils d’ingénieurs, dans les domaines vibrations-acoustiques, électrotechnique-automatisme, engrenages-transmission de puissance, Contrôle Non Destructif et matériaux composites. Le Cetim recherche également des managers d’équipe technique en mécanique. Cette dynamique est à l’image du secteur mécanicien dont les besoins sur les cinq prochaines années sont évalués à 40 000 postes par an. CV et lettres de motivation sont à adresser à : recrutement@cetim.fr. Avis aux amateurs…

Les ventes de véhicules électriques et hybrides décollent

Malgré un marché automobile français à la baisse, les ventes de véhicules électriques ont plus que doublé aussi bien en véhicules particuliers (VP) que véhicules utilitaires(VU), avec respectivement 5 663 et 3 651 immatriculations (contre 2 630 et 1 683 en 2011). Sur le segment VP, le groupe PSA Peugeot Citroën arrive en première place (2 744) avec le couple Ion/C‐Zero suivi par Bolloré et sa Blue Car (1800), puis par Nissan avec sa Leaf (524) et enfin Renault avec Fluence (343). Le marché 2013 devrait poursuivre sa croissance bénéficiant d’un contexte favorable avec l’elargissement de l’offre au travers notamment de la Zoé de Renault et la poursuite des aides gouvernementales. La France représente 35% des ventes de VP électrique en Europe en 2012 devant la Norvège 15% et l’Allemagne 13%. En Europe, les ventes de VP électrique ont été multipliées par 1,8 en 2012. Pour les VU, c’est le groupe Renault avec le Kangoo ZE (2 869) qui a fait la meilleure performance, PSA arrive en second (189). Comme pour les VP le marché 2013 va poursuivre sa croissance portée par l’arrivée des nouveaux modèles de PSA Berlingo et Partner électrique et le Nissan e‐NV200. Nous pourrons si le déploiement des infrastructures est au rendez‐vous de 2013, assister à un décollage significatif de ce marché. Les véhicules hybrides ne sont pas en reste avec les hybrides essence qui terminent l’année à 13 597 immatriculations tirées par TOYOTA (10 357). Les hybrides diesel font leur entrée remarquée (7 700) principalement grâce aux modèles Hybrid 4 de PSA. « Cette croissance devrait se poursuivre grâce au maintien des aides et une offre hybride de plus en plus large », commente Joseph Beretta, président de l’Association professionnelle pour le développement de la mobilité électrique (AVERE) France. Sources : CCFA/AAA

Mieux simuler les pièces plastiques

jan13_uk_plastic_emailheaderNafems organise le 30 janvier prochain à Coventry, Grande Bretagne, un seminaire sur les bénéfices qu’apportent par les outils de simulation dans la conception et la fabrication des pièces plastiques. Pour plus d’informations : Engineering Simulation in the Design and Manufacture of Plastic Parts
January 30th 2013 | Coventry, Warwickshire  

The popularity of using non-metallic materials such as engineering plastics in engineering applications is increasing. This presents many new challengers for simulation, particularly related to material characterisation.

The seminar will focus on how simulation can be used throughout the complete design process, including predicting the material properties, simulating the manufacturing process and assessing the structural integrity.

The event is aimed at anyone who is involved in designing materials, designing parts or designing the manufacturing process involving engineering plastics. The event will provide an opportunity for delegates to learn how the many modelling issues related to these topics have been addressed. It will also provide a rare opportunity to network with peers who are faced with similar challenges.

Agenda

10:00 Chairman’s Welcome & Introduction David Deakin, Wilde Analysis Ltd.

The Key Issues in Solid Polymer Deformation – Addressing them for Process Modelling using FE John Sweeney, University of Bradford

Using Virtual Material Modelling to Define Material Characterisation James Farrar, e-Xstream Engineering

Using CAE to Optimize Glass Reinforced Polymer Products Jonathan Barclay, Ticona UK Ltd

Plastic Container Weight Reducation as a Simulation Driven Optimization Process ANSYS Ltd.

Simulating Plastic Forming at Unilever Jorge Carao, Unilever plc.

Using Simulation to Understand the Influences that Affect Plastic Part Manufacture and End Performance Eric Henry, Autodesk Inc.

The Simulation of Plastic Parts Tayeb Zeguer, Jaguar Land Rover

Development of a Database for Advanced Plastic Material Properties Neil Baumann, Key to Metals

Presentation (tbc) Neil Rawlinson, The Manufacturing Technology Centre

16:00 Summary & Closing Remarks

Optional Tour of the Manufacturing Technology Centre

17:00 Close

 

Les Composites en France

Les Composites en France

JEC propose une étude consacrée à l’industrie des composites en France. De l’automobile à l’aéronautique en passant par le ferroviaire, la construction navale, le nautisme, le bâtiment, l’industrie, l’électricité / électronique, les sports & loisirs, le médical, la défense, la sécurité, les transports, l’aérospatial, l’offshore etc… tous les secteurs font aujourd’hui appel aux qualités et aux performances des matériaux composites. Au travers de 7 chapitres, cette publication vous permettra de développer vos connaissances et d’appréhender le marché hexagonal tout en identifiant les différents acteurs français.

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