Les informations de la semaine

Trois grignoteuses en une seule

Il suffit de changer l’outil de la nouvelle grignoteuse TruTool N 200 de Trumpf pour la transformer en grignoteuse professionnelle PN 200 ou PN 201. Ces outils, qui pèsent de 1,8 à 2 kilogrammes, peuvent effectuer des découpes dans l’acier doux (400
N/mm2) jusqu’à 2 millimètres d’épaisseur. Faciles à utiliser sur la surface, ces grignoteuses ne laissent pas de bavures, ne déforment pas le métal et permettent d’obtenir des bords de grande qualité. Les machines peuvent pivoter de 360 degrés  par paliers de 45 degrés, rendant la direction de grignotage  totalement indépendante du carter. Les copeaux sont éjectés par le bas garantissant ainsi une vue dégagée de la surface. Lors de l’achat d’une grignoteuse, les utilisateurs potentiels
optent pour l’outil qui répondra le mieux à leurs principaux besoins : TruTool N 200, PN 200 ou PN 201.

Pour plus d’informations : 20130620_TRUMPF_Nouvelle grignoteuse 3 outils en 1

Les réparateurs automobiles prêts à investir

Une enquête menée en mai 2013 auprès des réparateurs automobiles et des professionnels de l’après-vente français montre qu’ils s’inscrivent dans une stratégie offensive en 2013. 72% sont prêts à s’engager dans une démarche pro-active d’investissements avec en priorité l’achat de matériels et d’équipements et la formation. Objectif : développer leurs services et affirmer leur savoir-faire, dans un contexte de baisse des immatriculations en France jugé par 73% d’entre eux comme favorable pour le secteur de l’après-vente. Le salon EQUIP AUTO qui se tiendra du 16 au 20 octobre prochain sera l’évènement adéquat pour s’informer, se former et découvrir les innovations et les nouveautés présentées par les 1800 exposants attendus. Rencontres, formations et démonstrations sont au programme. Plus de 100 nouveautés sont inscrites aux Grands Prix Internationaux de l’Innovation Automobile, trois forums dédiés à l’après-vente sont prévus et plus d’une vingtaine d’ateliers de formation seront organisés tous les jours.

La fabrication additive sous la loupe 

La 18ème édition des Assises Européennes de la Fabrication Additive (AEFA), organisées par l’Association Française du Prototypage Rapide (AFPR) sera accueillie à l’Ecole Centrale Paris du 25 au 27 juin 2013. Des conférences, réalisées en plénière et en traduction simultanée, montreront en quoi les technologies de fabrication additive, au coeur de la chaîne numérique, apportent des possibilités en termes de diversité de formes et de propriétés tant des matériaux que des objets fabriqués. Les assises proposeront également une journée entièrement dédiée à la création et à l’impression 3D. De nombreuses interventions seront délivrées par de grands spécialistes nationaux et internationaux dont le Professeur Jean-Claude ANDRE, inventeur de la stéréolithographie en 1984. En parallèle, les participants pourront découvrir de nombreuses pièces et les technologies qui ont servi à les fabriquer. Des sociétés et laboratoires (3A, 3D Avenir, ARKEMA, CREAFORM, ERASTEEL, ERPRO, ESO France, MG2 Systems, MMB – MB Proto, Multistation, RENISHAW France, UTBM – LERMPS) montreront la richesse et la dynamique des acteurs prestataires du domaine et des constructeurs et revendeurs de logiciels, machines et matériaux. En préambule à ces trois jours se tiendra un atelier de démonstration du logiciel Karma tool développé dans le cadre du projet européen Karma dont l’AFPR est partenaire. Ce produit d’aide à la décision en matière de stratégie de fabrication additive, devrait prendre toute sa place au sein des entreprises utilisatrices de ces technologies.

Pour découvrir le programme des conférences : http://www.code80.net/afpr/content/assises/2013/FR/conf.htm

Industrie & Design

Les premières rencontres internationales de l’industrie et du design auront lieu à Nantes, les 5 et 6 septembre 2013. Plus de 50 intervenants internationaux interviendront dans des séances plénières et des ateliers pour mettre en avant les grandes tendances macro et creuser les multiples combinaisons pouvant exister entre les industries et le design. Avec 400 participants français et européens, ID Summit s’adresse aux entreprises pour qui le design est au cœur de leur métier ou pourrait être un véritable outil de soutien à leurs activités.

Pour plus d’informations : www.idsummit.org

Creo disponible sur bureaux virtuels

PTC a annoncé lors du PTC Live Global 2013, la disponibilité et la prise en charge des applications de conception et d’analyse de PTC Creo dans un environnement de bureau virtuel. PTC Creo Parametric, PTC Creo Direct, PTC Creo Layout, PTC Creo Options Modeler et PTC Creo Simulate, cinq de ses applications phares, ont déjà reçu la certification Citrix Ready. À compter de la version PTC Creo 2.0 M060, ces applications seront prises en charge par PTC lors de l’exécution sur des bureaux virtuels d’un serveur IBM via une intégration des technologies Citrix et NVIDIA. La compatibilité de PTC avec les configurations de bureaux virtuels permettra aux clients d’améliorer leurs performances lors de l’utilisation de grands assemblages stockés sur un serveur distant, tout en assurant la protection de la propriété intellectuelle des données de conception et en rationalisant l’administration et le déploiement de PTC Creo. Les utilisateurs jouiront également de la liberté de travailler avec une plus large gamme de systèmes d’exploitation, y compris mobiles, via la technologie Citrix Receiver et NVIDIA GRID vGPU.

Pour plus d’informations :  www.ptc.com

Les nouvelles machines à cinématique parallèle de Metrom

A consulter le journal du constructeur allemand : METROM Journal 04 2013 englisch (1)

Jérôme Frantz rempile à la tête de la FIM

Le Pdg de Frantz Electrolyse a été réélu Président de la Fédération des Industries Mécaniques (FIM), pour un mandat de trois ans. La FIM rassemble 30 syndicats professionnels représentant l’ensemble des activités des industries mécaniques. Avec 628 000 salariés, le secteur de la mécanique participe activement au développement économique national et est le premier employeur industriel en France. Le chiffre d’affaires consolidé des industries mécaniques a été de 113,4 milliards d’euros en 2012.

Jérôme FRANTZ, 54 ans, DEA de droit de la propriété littéraire, artistique et industrielle, CAPA (diplôme d’avocat), EMBA CPA HEC, a d’abord exercé son métier d’Avocat au Barreau de Paris de 1985 à 1991. Il a ensuite rejoint, en qualité de Directeur général, la société Frantz Electrolyse, entreprise familiale spécialiste du traitement de surface des métaux pour l’industrie automobile et les métiers de la mécanique, fonction qu’il occupe aujourd’hui. Parallèlement à ces activités, Jérôme FRANTZ a exercé différents mandats professionnels : au Medef des Hauts-de-Seine (dont il a été président) et au Medef Ile-de-France. Il est actuellement élu à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris-Ile-de-France (CCIP), où il représente les mécaniciens ; co-président de l’IRPI (Institut de Recherche en Propriété Intellectuelle) ; vice-président-trésorier du Groupe des Fédérations Industrielles (GFI) ; membre du Bureau du CNI (Conseil National de l’Industrie) ; membre du Conseil d’administration de COE-REXECODE ; membre du Bureau et du Conseil de direction de l’UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie).

Il sera entouré d’une équipe de chefs d’entreprises, représentant les différentes activités du secteur de la mécanique :

Premier Vice-Président Trésorier :

– Jean-Luc Joyeau

Vice-Présidents :

– Laurent Bataille,

– Yves Fiorda,

– Bruno Machet,

– Jean-Camille Uring

Retardateurs de feu et éco-matériaux

Du 24 au 26 septembre 2013, à Mèze (34), près d’Alès, une école d’automne sera consacrée par le Laboratoire C2MA des Mines d’Alès au comportement au feu des liens entre vieillissement des polymères (plastiques, caoutchoucs, etc.) et présence des retardateurs de flamme. De plus en plus de produits (téléviseurs, disjoncteurs, interrupteurs, etc.) comprennent des retardateurs de flamme (ces substances chimiques qui empêchent ou ralentissent la combustion). Cependant, réalisés à partir de matériaux polymères (plastiques, caoutchoucs), ces produits se dégradent particulièrement vite, en dégageant des gaz nocifs pour l’environnement et la santé. Ce vieillissement altère‐t‐il l’efficacité des retardateurs de flamme ? Saura‐t‐on bientôt concevoir des retardateurs de flamme à partir de ressources renouvelables ?

Enseignants‐chercheurs au Laboratoire C2MA des Mines d’Alès, Laurent FERRY, Rodolphe SONNIER et José‐Marie LOPEZ CUESTA présenteront leurs travaux de recherche. Rappelons que les recherches du C2MA portent sur le développement et l’étude de matériaux polymères et de minéraux innovants. Avec le renforcement des normes de sécurité, les industriels sont de plus en plus demandeurs de matériaux qui contiennent des retardateurs de flamme (pièces sous capot, interrupteurs, etc.). Mais il faut savoir que la présence de retardateurs de flamme dégrade certaines propriétés des matériaux (moindres performances mécaniques le plus souvent). Dans le même temps, les industriels utilisent des matériaux et des additifs pétro-sourcés. Le défi de l’équipe de Recherche Matériaux Polymères Avancés des Mines d’Alès est de concevoir des retardateurs de flamme à partir de ressources renouvelables, ou des éco‐matériaux ignifugés, tout en préservant la performance et la durabilité des matériaux. Rappelons qu’à l’Ecole des Mines d’Alès, la recherche est aussi au service du développement économique et des entreprises. S’agissant de transferts technologiques, citons la mise au point de formulations de câbles ignifugés pour la société ACOME, ou la conception de systèmes retardateurs de flamme innovants dans les vêtements de sécurité pour la filière nucléaire (SPERIAN Industrie). Pour mémoire, les contrats de recherche partenariale représentent 1,3 millions d’euros par an pour le C2MA.

IRT Jules Verne, bilan de la première année

L’Institut de Recherche Technologique Jules Verne dresse un bilan positif de sa première année d’activité. Avec 25 projets déjà en cours représentant 38 millions d’euros d’investissements, un démonstrateur industriel opérationnel et une équipe de près de 50 collaborateurs permanents, ce premier point d’étape s’avère conforme aux objectifs initiaux. En juillet 2012, l’Institut lançait son programme initial de recherche dédié aux technologies avancées de production composites, métalliques et structures hybrides. 19 projets, dans les domaines-clés visés par la feuille de route de l’IRT étaient alors lancés. Début 2013, le programme de recherche technologique est complété par : quatre projets (FIDAC : Fiabilisation des assemblages collés ; SINUS : Simulation numérique et optimisation des structures ; METAFOR : Formage avancé des alliages basse densité pour application aéronautique ; COMET : Contrôle et maitrise d’usure d’outils de coupe), une chaire (MAPEPAS / Matériaux à propriétés élevées et procédés avancés de soudage). Ils portent à 38 millions d’euros le montant engagé par l’IRT et ses membres dans des projets de recherche, équipements compris. D’ici la fin 2013, une dizaine de projets supplémentaires devraient être lancés.

Inauguration_ROBOFIN_025_originalLe premier démonstrateur Robofin est opérationnel. Le projet rassemble plusieurs partenaires : Daher, DCNS, Europe Technologies, Loiretech, Multiplast, STX, Coriolis Composites et l’IRCCyN. Il a pour but de développer des solutions robotisées pour les opérations de parachèvement (détourage, perçage et préparation de surfaces) des pièces composites et métalliques de grandes dimensions (jusqu’à 25m). Robot mobile, sur rail ou sur roue sont des solutions potentielles qu’il va falloir développer, simuler, piloter, tester, optimiser, valider… Un démonstrateur industriel, robot sur rail, vient d’être installé par l’IRT Jules Verne sur le site de Technocampus EMC². Les premiers essais menés par l’Université de Nantes (via l’IRCCyN, laboratoire commun CNRS, Université de Nantes, Centrale Nantes, Mines de Nantes) et l’IRT sont en cours depuis le début du mois de mai. Ils traitent d’une pièce de structure aéronautique de grande dimension en composites (11m) issue d’un procédé innovant développé par Daher.

Pour en savoir plus : CP_IRT_JV_bilan_un_an_juin_2013

Une armoire intelligente pour les tenues professionnelles

cp_initial_data23_002Après 2 ans de recherches en partenariat avec la société Coding, Initial, spécialiste de la location-entretien d’articles textiles et d’hygiène, vient de développer une solution inédite pour assurer la gestion et le suivi des vêtements professionnels non personnalisés. L’armoire intelligente ID.Box repose sur l’intégration de la technologie RFID UHF qui permet d’affecter temporairement une tenue à un porteur grâce à l’incorporation d’une puce électronique dans le vêtement. Destinée à tous les secteurs qui ont recours aux tenues non affectées et à une forte population intérimaire comme l’agroalimentaire, l’industrie et la santé, l’ID.Box facilite la gestion du linge non personnalisé en garantissant une traçabilité totale depuis la distribution du linge jusqu’à son retour. Son installation est simple et rapide : une simple prise électrique et un accès ADSL dédié suffisent. Chaque armoire est modulable pour permettre d’adapter sa capacité de stockage aux besoins du client. Elle peut stocker et distribuer jusqu’à 360 tenues.

Pour plus d’informations : http://www.initial-services.fr

K 2013 affiche complet

Pas un seul stand n’est plus disponible au salon international du plastique et du caoutchouc qui aura lieu du 16 au 23 octobre 2013 à Düsseldorf (Allemagne). Tous les trois ans s’y rassemblent des exposants et des visiteurs de tous les continents pour approfondir et intensifier leurs relations d’affaires existantes ou pour en établir de nouvelles, et pour promouvoir le dialogue entre les fournisseurs et les professionnels du secteur. 3 000 entreprises du monde entier sont attendues à cette édition pour présenter leurs offres en machines et équipements, en matières premières et additifs ainsi qu’en produits semi-finis, pièces techniques et pièces en matières plastiques renforcées à des professionnels du secteur. Parmi les 60 pays présents à K 2013, sont plus particulièrement représentées l’Allemagne, l’Italie, l’Autriche, la Suisse et la France. Le nombre des entreprises asiatiques et leurs surfaces d’exposition ont franchement augmenté depuis la dernière édition en  2010. La surface nette d’exposition des exposants venant de Chine, Taiwan, Inde, Japon et Corée du Sud a triplé. Après les années de crise de l’industrie, les exposants américains sont revenus nombreux, occupant une surface nette de 5 300 m².  Quant aux exposants de la filière plastique turques, ils exposeront sur une surface nette de 4 000 m². Soit 1 000 m² de plus qu’il y a trois ans. Les visiteurs peuvent acheter en ligne le billet d’entrée au salon K sur le site internet www.k-online. L’avantage des eTickets (les billets électroniques) est leur prix réduit, ainsi, un billet électronique coûte 34 euros pour un jour alors que sur place, à Düsseldorf, il coûte 65 euros. Un billet pour trois jours coûte en ligne 108 euros et 135 aux caisses du salon. L’autre avantage du billet acheté à l’avance : il peut servir de ticket de transport gratuit pour se rendre sur le parc des expositions, avec tous les moyens de transports publics.

Pour en savoir plus :

http://www.promessa.com/mailing/k2013/k2013-dp-textes.zip

http://www.promessa.com/mailing/k2013/k2013-dp-films.zip

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