Les informations de la semaine

Le cloud computing dans l’usinage

La société suisse Machining Cloud propose le Machining Cloud, une plateforme qui offre l’accès à des applications, des données, des services, et des ressources issues d’une base de données centralisée via le Cloud. Au delà des capacités offertes par une bibliothèque documentaire, le Machining Cloud est capable, de manière intelligente, de proposer aux industriels les meilleures solutions disponibles pour un processus donné. Les industriels ont accès à de nombreux outils analytiques pour créer, gérer et optimiser les données de coupe, ainsi que la capacité de commander directement les composants nécessaires pour réaliser les pièces. Les utilisateurs peuvent aussi consulter et utiliser des machines-outils virtuelles, les bridages, les assemblages d’outils, et toute une série d’objets relatifs à la coupe. Le Machining Cloud élimine les tâches de consultation et de recherche dans les catalogues papier, ou dans les sites internet  pour trouver et acheter les composants les plus appropriés. D’après Michael Taesch, chef de projet du Machining Cloud, les industriels peuvent économiser 20 à 30 % de leur temps machine. L’information fournie par le Machining Cloud est directement connectable aux logiciels de FAO, de Simulation/Vérification, et de gestion d’outils.  De même, les données du Machining Cloud sont automatiquement formatées pour être utilisables dans les documents d’atelier et les listes d’outils. L’interface du Machining Cloud fonctionne sur Microsoft Windows 7 et 8, et sur les tablettes Windows ou Android, et sur tous les iPad.

Le carburier Kennametal a présenté à l’EMO 2013 la première application du Machining Cloud. Son application NOVO est disponible en téléchargement : www.kennametal.com/novo/fr/  et en images : http://www.youtube.com/watch?v=Ncww84xu9V4&feature=player_embedded).

Pour plus d’information sur le Machining Cloud :

www.machiningcloud.com

Le système Safe-Lock

Seco étend sa gamme de porte-outils avec le type EPB 5600. Disponible avec le système Safe-Lock, système anti-arrachage, pour les outils à attachements cylindrique, ce système permet d’augmenter la fiabilité, la durée de vie de l’outil et la productivité dans les applications de fraisage à grande vitesse pour l’usinage des matériaux durs, comme le titane et les alliages spéciaux où les outils sont fortement sollicités. L’EPB 5600 sécurise l’usinage et offre des forces de serrage plus élevées, une rigidité accrue et le même faux-rond de 3 µm. La force de serrage de l’EPB 5600 est en moyenne 33 % supérieure à celle du type DIN. Le système Safe-Lock permet à l’EPB 5600 d’éviter les glissements d’outils et d’atteindre des débits de copeaux élevé dans des profondeurs de passe accrues et de plus grandes avances de la table. Le système Safe-Lock est équipé de pions d’entraînement montés dans les alésages du porte-outils. Combinés aux rainures spiralées dans l’attachement, les pions empêchent l’arrachage de l’outil dans les conditions d’usinage extrêmes. Afin d’optimiser les performances d’usinage dans les alliages de titane, Seco recommande d’utiliser l’EPB 5600 avec la fraises carbure monobloc Jabro HPM JHP770, tous les produits Jabro standards étant maintenant disponibles sur demande avec l’option d’attachement Safe-Lock.

Pour plus d’informations : www.secotools.com/fr/epb5600

La céramique, un matériau qui améliore les implants

Selon Don Graham, Manager of Education & Technical Services chez Seco Tools, l’utilisation de la céramique pour la fabrication d’implants est idéale. Elle offre un degré bien plus élevé de robustesse, de résistance à l’usure, de confort et de biocompatibilité que certains métaux ou polymères. Il lui manque toutefois une qualité essentielle : l’usinabilité. « Parlez de céramique et la plupart de vos interlocuteurs penseront à des assiettes ou des mugs qui se brisent facilement lorsqu’ils tombent sur une surface dure. Cela n’est pas le cas avec la céramique utilisée dans un cadre industriel ou médical. Beaucoup plus dure et dense, donc moins fragile, elle est cependant plus difficile à usiner en utilisant des méthodes traditionnelles. Heureusement, les faisceaux laser peuvent apporter une solution à ce problème.  Actuellement, seuls quelques types d’implants en céramique sont produits. Fabriqués à l’aide de machines à meuler équipées de meules diamants et offrant des capacités limitées en termes de définition des contours et de logements ou de création de pièces aux formes complexes, leur forme est simpliste. De plus, le processus de meulage est lent, ce qui rend la production coûteuse et par conséquent les implants extrêmement onéreux. En effet, le prix de ces pièces pousse un grand nombre de patients à choisir des implants en métal, beaucoup plus abordables. La majorité des implants fabriqués de nos jours sont en titane, chrome-cobalt ou acier inoxydable. Les implants les plus courants sont utilisés dans le cadre d’un remplacement de la hanche ou du genou, mais les composants fémoraux, articulaires et tibiaux sont également très répandus. bLa durée de vie moyenne des implants en métal dépend de leur utilisation. Plus le receveur est actif, plus l’implant s’usera rapidement. Dans certains cas, ces implants peuvent être totalement usés en 10 ans. Une personne moins active pourra conserver son implant jusqu’à 25 ans. Si le receveur de l’implant est jeune, il est possible que l’implant d’origine doive être remplacé une ou deux fois au cours de la vie de cette personne. De plus, la rééducation engendrée par de telles opérations orthopédiques, comme le remplacement de l’articulation de la hanche ou du genou, est longue et douloureuse. Parlons maintenant des implants en céramique, dont la durée de vie moyenne est de 75 ans, soit environ la durée de vie d’un individu. Le receveur d’un tel implant ne devrait donc subir qu’une seule opération chirurgicale et n’aurait à suivre qu’une seule période de rééducation. De plus, l’implant n’engendrerait aucune abrasion et ne libérerait donc pas de particules étrangères dans le corps, comme c’est le cas lors de l’usure des implants en métal. Malheureusement, aucun des avantages inhérents aux implants en céramique ne sera perceptible jusqu’à ce que le matériau puisse être usiné de manière rentable, afin de rendre ces implants plus facilement disponibles et plus abordables. Cette raison a motivé des ateliers de fabrication, des universités et d’autres établissements de recherche à étudier et à tester différentes approches pour parvenir à usiner efficacement cette céramique en utilisant des machines traditionnelles. Jusqu’à présent, seule une technique utilisant un laser a fourni des résultats très prometteurs. Ce processus peu onéreux de fabrication de la céramique compte des éléments clés comme des inserts de coupe spécialement conçus et une utilisation révolutionnaire d’un laser monté sur une machine multitâches. La machine positionne précisément le faisceau laser sur l’insert de coupe afin de changer la nature de la matière à usiner et ainsi la rendre plus facile à couper. Parmi les avancées dans les technologies de coupe permettant un usinage meilleur marché de la céramique, figure le diamant polycristallin (PCD) et le nitrure de bore cubique (CBN). Le CBN dispose d’un excellent potentiel dans le cadre de plusieurs utilisations de la céramique. De plus, un outillage en carbure très dur a été testé pour la fabrication de la céramique. Jusqu’à présent, un usinage assisté par laser a permis de tourner, de fraiser et de fileter des matériaux céramiques comme le nitrure de silicium, le zirconium et l’alumine. Mais  ce système permet surtout d’augmenter la durée de vie de l’outil de coupe et de réduire la durée nécessaire à la conception de ces matériaux, tout en permettant la fabrication de pièces jusqu’ici impossibles à fabriquer.Toutes les entités impliquées dans le développement des technologies d’usinage assisté par laser continueront d’acquérir une meilleure compréhension globale du processus de coupe de la céramique. Par ailleurs, de grandes avancées seront sans doute réalisées dans l’utilisation de la céramique, non seulement dans le secteur médical, mais également pour d’autres applications, comme dans des pièces de moteurs et des roulements à billes destinés aux domaines automobile et aéronautique. Il faut cependant continuer les recherches afin de mieux appréhender les étapes nécessaires à la préparation des lames des outils de coupe et les interactions chimiques entre ces outils et certains matériaux céramiques spécifiques. De nouveaux tests aideront également à améliorer l’utilisation efficace du laser pour chauffer plus rapidement les matériaux céramiques et pour déterminer avec précision les parties devant être chauffées sur la matière à usiner. Si la méthode assistée par laser continue de progresser à son rythme actuel, l’usinage de la céramique pourrait sans aucun doute remplacer le meulage diamant de la même manière que le tournage a remplacé le meulage il y a vingt ans. Bien que la méthode en soit encore à ses débuts, une étape importante a été franchie dans la quête pour réduire les coûts de fabrication des implants et des composants médicaux à partir de céramique industrielle.

L’AMB 2014 affichera complet
Selon les organisateurs, l’AMB, l’exposition internationale sur le travail des métaux qui ouvrira ses portes en septembre 2014 affichera à nouveau complet. « Nous nous attendons à ce que de nombreuses nouveautés d’avant-garde soient présentées », explique Sengül Altuntas, la responsable de projet de machines-outils de l’AMB. « Le salon sera axé sur la « machine du futur » qui va permettre aux exposants de s’adapter aux besoins accrus de l’industrie. » Les exposants de l’AMB 2014 fournissent l’ensemble de l’industrie de la fabrication à l’échelle mondiale et veillent à créer de nouveaux produits toujours plus personnalisés. L’industrie automobile et ses sous-traitants, les constructions mécaniques, la technologie énergétique, la technique médicale ainsi que la construction aéronautique et spatiale sont d’importants secteurs, dont les représentants guetteront, lors de l’AMB 2014, les outils, les systèmes et les concepts qui leur seront nécessaires pour pouvoir réussir face à la concurrence mondiale. Traditionnellement, l’AMB, qui se déroule au cœur de la plus importante région industrielle d’Allemagne pour l’industrie de la machine-outil, fait figure de plate-forme d’innovations. Les leaders mondiaux des fabricants de machine-outil et de scies, tels DMG Mori Seiki, Chiron-Werke, Hermle, GF AgieCharmilles, United Grinding Group ou Kasto, ont déjà réservé leurs surfaces d’exposition. En ce qui concerne les fabricants d’outils de précision, Gühring, Iscar, Sandvik, LMT et Walter AG seront encore également présents l’an prochain. Dans le domaine des composants de machine, les leaders mondiaux tels que Fanuc, Heidenhain, Bosch Rexroth ou Siemens présenteront des produits et services innovants lors de l’AMB 2014. Le salon AMB 2014 devrait accueillir du 16 au 20 septembre environ 1 300 exposants et au moins 85 000 visiteurs. Sur une surface de 105 000 mètres carrés, les visiteurs pourront venir voir les innovations et les perfectionnements de l’industrie de l’usinage et des outils de précision, mais aussi les éléments de fixation, les systèmes de CAO, FAO, IAO, les logiciels, les meuleuses-rectifieuses, les systèmes de manipulation des pièces et des outils ainsi que les techniques de mesure.
Les recherches de l’Institut Fraunhofer

Nano-dwarves turn tumor assassins
Chemotherapy is often preferred for fighting cancer, but its side effects can be considerable. A new technique may reduce these in future: nanoparticle-encapsulated substances could kill off tumor cells selectively. This will be easier on patients.
http://www.fraunhofer.de/en/press/research-news/2013/oktober/nano-dwarves-turn-tumor-assassins-1.html

Need different types of tissue? Just print them!
What sounds like a dream of the future has already been the subject of research for a few years: simply printing out tissue and organs. Now scientists have further refined the technology and are able to produce various tissue types.
http://www.fraunhofer.de/en/press/research-news/2013/oktober/need-different-types-of-tissue-just-print-them-2.html

Taking a close look, whatever the scale
Researchers at the Fraunhofer Development Center X-ray Technology work with the biggest and smallest computed tomography scanners in the world – equipment that is able to scan everything from entire shipping containers to tiny biological samples.
http://www.fraunhofer.de/en/press/research-news/2013/oktober/taking-a-close-look-whatever-the-scale-3.html

Mass producing pocket labs
There is certainly no shortage of lab-on-a-chip (LOC) devices, but in most cases manufacturers have not yet found a cost-effective way to mass produce them. Scientists are now developing a platform for series production of these pocket laboratories.
http://www.fraunhofer.de/en/press/research-news/2013/oktober/mass-producing-pocket-labs-4.html

Lasers offer an automated way to test drinking water
To keep drinking water clean, experts are constantly monitoring our supply to check it for contaminants. Now laser technology will give them a helping hand: a new system automatically analyzes water samples at the waterworks itself.
http://www.fraunhofer.de/en/press/research-news/2013/oktober/lasers-offer-an-automated-way-to-test-drinking-water-5.html

Non-toxic flame retardants
Electronics, vehicles, textiles – almost all modern-day products contain some form of plastic. Its high combustibility means it must be protected from naked flames. New techniques simplify the production of environmentally friendly flame retardants.
http://www.fraunhofer.de/en/press/research-news/2013/oktober/non-toxic-flame-retardants-6.html

Predicting the life expectancy of solar modules
Solar modules are exposed to many environmental influences that cause material to fatigue over the years. Researchers have developed a procedure to calculate effects of these influences over the long term. This allows reliable lifespan predictions.
http://www.fraunhofer.de/en/press/research-news/2013/oktober/predicting-the-life-expectancy-of-solar-modules-7.html

Newsflash
Micro-technology saves jet fuel +++ Sensors protect the Rotterdam quayside +++ 95 percent less lubricant
http://www.fraunhofer.de/en/press/research-news/2013/oktober/newsflash-8.html

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