Les informations de la semaine

Carl Software lance Carl Source 4 

Les visiteurs du prochain salon Midest découvriront l’application de Carl Software, GMAO CARL Source 4. Elle permet de piloter les parcs d’équipements, les installations et de gérer l’ensemble des processus associés (maintenance, financiers, techniques, réglementaires, sécurité…). CARL Source 4 propose une toute nouvelle interface utilisateur, un tout nouveau design intégrant les dernières technologies du web.

Pour plus d’informations : www.carl-software.fr

Ametek acquiert Creaform

 

Ametek annonce l’acquisition de Creaform, le spécialiste des scanneurs 3D portables à main. Le portefeuille de produits de ce dernier comprend plusieurs gammes de scanneurs 3D, une machine de mesure de coordonnées portable et des accessoires connexes, utilisés pour la rétroingénierie, l’inspection dimensionnelle, la fabrication de précision, le contrôle non destructif, le contrôle de la qualité automatisé et l’impression 3D.

« L’arrivée de Creaform permet à notre division des Technologies ultraprécision (Ultra Precision Technology) d’accroître de façon importante sa gamme de produits de métrologie sans contact » indique Frank S. Hermance, président et directeur général d’AMETEK.

Creaform fera partie du groupe Instruments électroniques (Electronic Instruments Group [EIG]) qui a réalisé un chiffre d’affaires de 1,9 milliard de dollars US en 2012.

Tecnatom s’allie avec Metalscan

La stratégie industrielle du groupe spécialisé dans le contrôle non destructif repose sur quatre axes principaux :

– Les applications industrielles en ligne sur les tubes, les barres, les plaques ; pour cela, Metalscan utilise essentiellement les électroniques de son partenaire M2M avec un logiciel de gestion de process en-ligne développé en interne nommé Lineview.

– Les applications de type bassins d’immersion pour les industries aéronautiques ou encore pour les composants métallurgiques ou composites avec les performances les plus élevées en US conventionnel et multiéléments.

– Les applications de scanners spécifiques tels que le Galaxy 2 ou encore la Rollscan à l’exception des applications robotisées qui sont prises en charge par Tecnatom.

– La prestation de services avec 11 niveaux 2 et niveaux 3 pour des prestations externes en expertise sur sites clients ou encore pour des prestations internes avec les moyens investis dans les bassins de Metalscan et en particulier le Maxi-Bacus.

Le groupe vise davantage le secteur de l’aéronautique, du ferroviaire et sidérurgique et le développement des produits et services dans le domaine des ultrasons avec la technologie des multi-éléments et ses applications.

Pour plus d’informations :  TECNATOM-METALSCAN

La voiture la plus « verte » imprimée en 3D

Stratasys présentera la voiture imprimée en 3D la plus « verte » du monde, la URBEE, au Salon de l’impression 3D à Londres et à Paris. Le salon présentera également quelques modèles étonnants imprimés en 3D grâce à Stratasys, dont des collaborations avec l’artiste Dann Chetrit et le designer Daniel Hilldrup, ainsi que les tous derniers accessoires de cinéma utilisés à Hollywood, présentés par Jason Lopes, ingénieur systèmes chez Legacy Effects.

Pour plus d’informations : http://www.bespoke.co.uk/index.php?option=com_content&view=article&id=4144

Nettoyage économique et flexible

L’installation EcoCCore de Dürr Ecoclean assure un nettoyage des pièces avec des cadences et un poids des charges augmentés de plus de 30%. La qualité de nettoyage est améliorée et l’équipement offre une plus
grande sécurité des process ainsi que des économies d’énergie. Conçue pour
fonctionner avec des hydrocarbures non halogénés et des alcools modifiés,
l’EcoCCore est simple à utiliser, a un
encombrement réduit et un design transparent.

Trumpf rachète un fabricant chinois

Une fois n’est pas coutume, c’est un constructeurs de machines-outils européen, en l’occurrence l’entreprise de Ditzingen, qui rachète une société de machines-outils chinoise, la Jiangsu Jinfangyuan CNC Machine Company Ltd. Le constructeur allemand vient d’acquérir une participation majoritaire d’environ 72 % dans le capital de l’entreprise chinoise. JFY produit des machines-outils pour la transformation de la tôle en Chine, où il se positionne comme leader du marché en nombre de presses plieuses vendues. Dans le segment de la découpe laser, l’entreprise est également en plein essor. Privatisée en 1997, la société JFY a son siège à Yangzhou (à 300 km à l’ouest de Shanghai). Avec près de 700 collaborateurs, JFY a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires annuel d’environ 70 millions d’euros. La croissance de Trumpf a continué durant l’exercice 2012/13 : en effet, la société de Ditzingen a réussi à accroître son chiffre d’affaires à 2,34 milliards d’euros. C’est le chiffre d’affaires le plus élevé jamais atteint dans les 90 années d’existence de l’entreprise. Par rapport au CA de l’exercice précédent de 2,33 milliards d’euros, cette croissance correspond à une petite hausse de 1 %. Tandis que le niveau des commandes de 2012/13 est resté quasiment identique par rapport à l’exercice précédent, le résultat avant impôts a baissé, pour s’établir à 154 millions d’euros (contre 211 millions d’euros l’exercice précédent). Cette baisse s’explique par des investissements massifs dans les segments porteurs de l’avenir. Ainsi, Trumpf a investi 211 millions d’euros dans ses fonctions R&D, soit une hausse de 9 % par rapport à l’exercice précédent. A la fin de l’exercice, au 30 juin 2013, l’effectif dans les fonctions R&D était de 1 430 collaborateurs, soit une hausse de 6 % par rapport à l’exercice précédent. En parallèle, l’effectif a augmenté sur le marché asiatique à forte croissance, dans une proportion de 11 %. En fin d’exercice, au 30 juin 2013, Trumpf employait un total de 9 925 collaborateurs dans le monde entier, soit 370 de plus que l’exercice précédent.

Les prouesses technologiques de Honda

 

Honda a présenté au 20e Congrès Mondial « Intelligent Transport Systems » (ITS) à Tokyo (Japon) quelques-unes de ses technologies de dernière génération touchant aux domaines de l’automobile, des deux-roues motorisés et des produits d’équipement. Parmi ces technologies figurent plusieurs systèmes d’aide à la conduite et de gestion du trafic basés sur le principe d’interconnexion entre véhicules, infrastructures et piétons.

• Système de conduite autonome interconnectée

Équipé d’un ensemble de technologies de reconnaissance de l’environnement (dont caméras et radar embarqué) qui prend en compte l’ensemble des paramètres du trafic et lui permet de se mouvoir de manière autonome, un véhicule fait la démonstration d’une phase de conduite automatique sur voie étroite, d’une progression avec arrêt et redémarrage après détection d’un piéton, d’un changement de file ou encore de la détection d’un véhicule à l’arrêt sur la voie de circulation. Enfin, une fonction d’assistance à la conduite est également présentée, basée sur un système de communication automatisée entre piétons, motos ou tout autre véhicule.

• Système de stationnement automatique

Le «Automatic Valet Parking» permet à l’utilisateur de descendre à l’entrée d’un parking pour laisser son véhicule rechercher lui-même une place libre et s’y ranger automatiquement. Le moment venu, le système assure la manœuvre inverse de sorte que le véhicule quitte automatiquement sa place pour venir se mettre à la disposition de son conducteur à la sortie du parking. Destiné à faciliter et sécuriser les opérations de stationnement de multiples véhicules dans les centres commerciaux ou sur des aires de grandes surfaces, ce système exploite une connexion sans fil entre le véhicule et un ensemble de caméras placées aux 4 coins du parking. Aucun équipement n’est nécessaire sur le véhicule autre qu’une simple connexion WiFi et une caméra de recul traditionnelle.

• Simulateurs de conduite auto et moto

Les technologies touchant à la sécurité préventive sont également représentées via la présence de simulateurs de conduite auto et moto. Ceux-ci permettent aux visiteurs d’apprécier l’efficacité des systèmes Honda d’assistance à la conduite qui utilisent les radars et caméras installés dans les véhicules et qui’ s’ajoutent aux technologies de communication sans fil qui participent à la sécurité lors des traversées d’intersections ou de certains changements de direction. Ces mêmes systèmes sont également mis à profit pour diriger les véhicules sur des itinéraires moins chargés ou avertir des endroits où les ralentissements interviennent le plus fréquemment.

Pour davantage d’information sur le Congrès mondial ITS :

http://www.itsworldcongress.jp <http://www.itsworldcongress.jp&gt;

INTERCUT 2013 : le rendez-vous de l’usinage innovant

La 7ème édition d’Intercut se déroulera à Cluses le vendredi 15 novembre 2013 sur le site du CTDEC. Les industriels découvriront les dernières avancées technologiques au travers de 13 ateliers de démonstrations. L’évènement de cette édition : un démonstrateur technologique d’usinage japonais, présenté pour la première fois hors du Japon. Ce dernier sera présenté à Intercut 2013 dans le cadre du partenariat entre le CTDEC et le consortium Japonais DTF (Desk Top Factory). Le démonstrateur tient sur une feuille A4 et ouvre la porte des technologies d’usinage d’avenir. Il fonctionne à l’énergie solaire et permet de réaliser différentes opérations d’usinage (gravage, finitions…). Lors des démonstrations, il sera associé à un système de tri de pièces et un mini robot. Durant toute la journée, les participants pourront assister à des démonstrations techniques. Ils auront la possibilité de participer à 7 ateliers parmi les 13 proposés. Pratiques et concrets, d’une durée de 30 min, ces ateliers tournants permettront aux participants d’appréhender concrètement des opérations, dispositifs et procédés innovants et de rechercher des solutions qui faciliteront leur démarche d’innovation.

Ces ateliers seront présentés par des experts techniques et des temps d’échanges sont prévus.

Atelier 1 : Usinage adaptatif, des pièces conformes malgré une déformation

Atelier 2 : Micro-fraisage 3 axes de haute précision

Atelier 3 : Affûtage optimisé d’outils coupants spéciaux

Atelier 4 : Réglage optimisé des machines pour gagner en productivité

Atelier 5 : Amélioration de la performance d’une machine 3 axes

Atelier 6 : La FAO, simulation et réalisation d’usinages complexes

Atelier 7 : Optimisation des conditions de coupe

Atelier 8 : Détection de défauts d’aspect de surface

Atelier 9 : Système de contrôle par vision

Atelier 10 : Texturation de surface par laser

Atelier 11 : Analyses d’avaries

Atelier 12 : Assistance cryogénique pour un usinage optimal

Atelier 13 : Excellence environnementale

L’inscription à Intercut 2013 est gratuite pour les entreprises ressortissantes du CTDEC ou adhérentes du Pôle Arve Industries. L’entrée est à 50€HT/personne pour les autres.

Inscription avant l’évènement sur le site http://www.intercut-expo.com.

Des moules 40 fois moins chères

str 1Robert Seuffer, fournisseur allemand de pièces pour l’électroménager et les véhicules commerciaux, a intégré l’impression 3D Stratasys dans son processus de fabrication, afin de réduire significativement les délais et les coûts de production de pièces échantillons moulées par injection. « Dans l’industrie automobile, les pièces échantillons doivent être testées dans un environnement de pièces mécaniques mobiles, et sous des températures élevées », explique Andreas Buchholz, responsable du service recherche et développement de Seuffer. « Grâce à l’impression 3D Stratasys, nous pouvons concevoir des modèles du moule d’injection en quelques jours puis les imprimer en 3D en moins de 24 heures afin d’évaluer la pièce. Il nous fallait auparavant huit semaines pour fabriquer l’outil en métal au moyen du processus CNC classique.  Et alors que l’outil classique nous coûtait environ 40 000 euros, l’outil imprimé en 3D coûte moins de 1000 euros, ce qui représente une économie de 97 % ». Grâce à la technologie d’impression 3D Stratasys, Seuffer produit également des moules imprimés en 3D pour son processus de mélange à chaud. Ces moules, qui sont utilisés pour surmouler du polyamide à bas point de fusion sur des plaques de circuits électroniques, sont créés avec les matériaux rigides et opaques Vero de Stratasys.

Regardez la vidéo pour découvrir comment le passage à l’impression 3D a révolutionné le processus de moulage par injection de Seuffer.

Rail de grande longueur résistant à l´usure

Tata Steel produira des rails d´une durée de vie jusqu´à trois fois supérieure à celle des rails standards. Avec la nouvelle installation de traitement thermique de l´usine Tata Steel d´Hayange en Lorraine, la société pourra fournir ces rails superdurcis de grande longueur. Une gamme complète de rails « sans stress » traités thermiquement d´une longueur de 108 mètres maxi y sera fabriquée, grâce à laquelle les exploitants ferrovaires pourront améliorer les performances et réduire les coûts liés au remplacement plus fréquent des rails usés. Tata Steel a annoncé l´an dernier un investissement de plus de 12 millions € dans l´usine. Ce montant faisait suite à un précédent investissement de 35 millions € permettant au laminoir d´Hayange de produire des rails plus longs, de 108 mètres, destinés aux lignes ferroviaires à grande vitesse en France et en Europe. Les rails traités thermiquement ont une durée de vie jusqu´à trois fois supérieure à celles des rails standards dans les conditions sévères d´utilisation (circulation dense, fortes charges à l´essieu ou courbes serrées).
Les nouvelles installations fonctionneront aux côtés d´une ligne de traitement thermique existante destinée aux rails de 36 mètres de long. Elles multiplieront par plus de deux la capacité de production annuelle de rails traités thermiquement, qui passera de 55 000 à 125 000 tonnes. Les rails traités thermiquement de Tata Steel sont produits selon un procédé breveté exclusif qui leur garantit une résistance à l´usure exceptionnelle. Les rails passent dans un four à induction qui fait appel à un champ électromagnétique pour chauffer l´acier à 950°C, avant d´être rapidement refroidis à l´aide d´air comprimé. L´acier destiné à l´usine d´Hayange est produit sur le site Tata Steel de Scunthorpe (Royaume-Uni) avant d´être expédié en France aux fins de laminage.
www.tatasteelrail.com

Un chariot polyvalent

L’EXD 18 de STILL possède une capacité de 1800 Kg en levée initiale. En mode double chargement, il peut charger jusqu’à 1000 Kg sur les longerons et 800 Kg sur les fourches et peut lever jusqu’à 2m. Très compact (rayon de giration 1641 mm) l’EXD 18 est extrêmement maniable même dans les allées étroites. Son faible encombrement contribue à sa bonne adaptation dans des endroits exigus : supermarchés, quais de chargement, atelier de production ou pour le travail dans les camions. Son timon ergonomique s’utilise d’une seule main et sans changement de position, aussi bien de la main droite que de la main gauche. Toutes les commandes sont intuitives et sont accessibles facilement par le préparateur (levée, descente, marche avant, marche arrière…). Le timon possède une protection IP 65 pour travailler dans des endroits humides et poussiéreux. Son mât très large, sans vérin au milieu, offre une grande visibilité pour la prise de palettes.
Pour garantir la sécurité du cariste, l’EXD18 est équipé d’un dosseret de charge, d’une hauteur de 800mm. Lors de la prise des palettes, un système de butée qui permet d’aligner la charge haute avec celle du bas.
De plus, grâce à ses fourches surbaissées (hauteur de 86mm), il peut prendre aisément tous les types de palettes. Autre avantage, l’EXD 18 est équipé d’un contrôle en rampe avec démarrage instantané sans recul ce qui offre à son utilisateur une sécurité maximale. Un système de stabilisation IntelliDrive assure une traction et une stabilité optimales dans toutes les situations, même sur les sols humides ou irréguliers.Les galets stabilisateurs bénéficient d’un double amortissement, utilisant la combinaison de ressorts et d’absorbeurs de chocs hydrauliques. L’EXD 18 est donc en contact permanent avec le sol même lors des changements de direction. La commande Optispeed régule la vitesse de translation en fonction du degré d’inclinaison du timon et assure ainsi la sécurité du cariste.Il dispose également de deux modes de conduite, Eco (25 % d’autonomie de batterie en plus) et Boost (25% de productivité en plus) et offre ainsi un meilleur rapport performances/consommation d’énergie selon les applications.

Pour plus d’informations : www.still-fr.com

Pour la maintenance aéronautique

Stahlwille propose le chariot TBT13216, mobile et polyvalent. Il est le compagnon de la boite à outils 13216. Le système de verrouillage du nouveau chariot TBT13216 est équipé du mécanisme « Quick-release ». La conception de ce chariot permet à l’utilisateur d’accéder à tous les tiroirs de la boite à outils 13216. Très robuste, il est construit en tôle d’acier et comporte deux roues fixes et deux roues avec freins (Ø 75 mm). Extrêmement pratique, sa poignée escamotable comprend une butée d’arrêt. Son poids est de 7 kg, quant à sa capacité de charge statique maximale, elle est de 150 kg. Le nouveau chariot TBT13216 est le complément des caisses à outils Stahlwille référencées 13216/2/3/4 et les ‘Line Maintenance Set’ 13214/13214a, c’est à dire les compositions d’outils en caisses à outils portables, destinées à la maintenance en ligne dans les avions et les hélicoptères. Ces boites à outils et compositions d’outils -standards ou aménagées selon vos besoins spécifiques- sont équipées du système TCS de Stahlwille (Tool Control System). Les outils sont rangés dans des plateaux de sécurité en mousse résistante aux produits chimiques -dont le skydrol- et présentant des découpes tridimensionnelles de grande précision. Un coup d’œil suffit pour vérifier que tous les outils sont là : le « jaune » signifie qu’il manque un outil. ‘Alerte au jaune !’.

Les nouveautés de COdeM au salon Siane

https://www.dropbox.com/sh/24vyijqr88hbf3r/QajBsTNWtJ

https://www.dropbox.com/sh/gu5i4sx9ugokcf7/p-I7OPmDcT

CAO pour les usineurs

Open Mind Technologies a repensé sa solution CAO, hyperCAD-S. L’architecture, le noyau, le graphisme, la base de  données, l’interface utilisateur et l’API ont été entièrement remodelés et implémentés dans le logiciel. Ce nouveau système est entièrement dédié aux tâches de la FAO et l’utilisateur peut modifier facilement tous les éléments géométriques. Les courbes et les surfaces aux formes libres sont représentées par des géométries de Bézier et NURBS. Outre les éléments de base connus de la conception, le noyau fournit désormais des éléments qui aident le programmeur FAO : les  trajectoires d’outils, les maillages de polygones et rectangles ainsi que les  nuages de points ont été intégrés dans le noyau. Dans sa  première version, hyperCAD-S fonctionnera à 64 bits et  intégrera davantage de fonctions qu’hyperCAD Geometric Engine.

Pour en savoir plus : www.openmind-tech.com

Roulement à billes à contact oblique

Ce roulement développé par SKF à une rangée étanche est destiné aux applications industrielles où la fiabilité, une longue durée de vie et des coûts de cycle de vie réduits sont essentiels. Exemples : des pompes et des compresseurs aux boîtes de vitesse en passant par les ascenseurs et les moteurs électriques. Les nouveaux roulements sont pourvus, de série, de deux joints sans contact en NBR (caoutchouc nitrile butadiène) à renfort en acier et de graisse polyurée (GXN) longue durée à hautes performances. Les roulements à billes à contact oblique à une rangée étanches sont dimensionnellement interchangeables avec les roulements ouverts et ont la même capacité de charge élevée que ces derniers. La conception de la lèvre d’étanchéité sans contact forme un passage extrêmement étroit entre la lèvre d’étanchéité et la surface d’appui de la bague intérieure du roulement pour exclure les contaminants et retenir la graisse, même dans les applications comportant des arbres verticaux. Aucun échauffement par frottement n’est généré au niveau des joints, ce qui permet aux roulements de fonctionner à des vitesses aussi élevées que des roulements ouverts. Ces températures de fonctionnement inférieures se traduisent en outre par une plus longue durée de vie du lubrifiant. Lors des essais comparatifs, les roulements à billes à contact oblique à une rangée étanches ont fonctionné avec des pics de température inférieurs de 30% et des températures en état stable inférieures de 20% par rapport à des roulements de la même taille équipés de joints à contact (valeurs en °C). Les roulements à billes à contact oblique à une rangée étanches de la série 72 ont un alésage de 15 à 55 mm. Les alésages des roulements de la série 73 s’étendent de 12 à 50 mm. Ces roulements sont disponibles de série dans des versions à appariement universel déclinables en 3 classes de jeu et de précharge, mais ils sont également proposés en version non appariable pour un usage unique.

http://www.skf.com

 

Vis à billes pour charges importantes

Les vis à billes roulées Carry mises au point par Eichenberger Gewinde ont une précision de  ≤  0,1 mm/300 mm (sur demande ≤  0,023 mm/300 mm) et constituent une alternative intéressante aux coûteuses vis à billes rectifiées. Les vis à billes Carry sont combinées avec des écrous individuels, réalisés selon un procédé spécifique. Eichenberger Gewinde en propose trois types standards : des écrous simples cylindriques de type « ZY… », des écrous avec nez fileté de type « FG… » et des écrous à flasque type « FB… ». Les écrous sont pourvus de recirculation de billes par pions type « …I » et  par tube intégré type « …R ». D’autres types d’écrous et des filets à gauches sont disponibles sur demande.  Les vis comme les écrous sont en acier et disponibles en pas de  diamètres de  4 à 40 mm et désormais en modèle mini, Carry 4×1, avec diamètre 4 mm et pas de vis 1 mm.Les vis à billes Carry d’Eichenberger Gewinde conviennent d’une façon générale pour toutes les applications dans lesquelles des charges importantes doivent être déplacées à des vitesses moyennes avec le meilleur rendement possible (puissance d’entraînement réduit et échauffement interne faible). Elles offrent de nombreux avantages dont un fonctionnement à faible frottement sans effet « stick-slip », une usure minimale et une grande longévité.

 

www.gewinde.ch

Démontage d’une partie de la ligne 63000 volts Ornans – Valdahon avec l’hélicoptère Super-Puma

DP d�pose Ornans-Valdahon

Windchill fait peau neuve

PTC lance la nouvelle version 10.2 de son logiciel de gestion du cycle de vie produit, (PLM Product Lifecycle Management), PTC Windchill. Elle propose des fonctionnalités permettant de garantir la conformité aux réglementations FDA et SEC, d’élargir la prise en charge des processus de qualité produit et d’améliorer la collaboration entre les équipes de développement ‘hardware’ et logiciel.

Pour plus d’informations : http://www.ptc.com

L’éfficacité énergétique et développement durable, thèmes phares de l’AUTOMATICA 2014

Le salon Automatica, qui se tiendra du 3 au 6 juin 2014 à Munich (Allemagne), présentera les technologies porteuses d’avenir ainsi que les tous derniers développements nécessaires pour atteindre une production particulièrement rentable sur le plan économique et durable. En robotique, les fabricants envisagent  une multitude de mesures aussi variées les unes que les autres afin d’optimiser l’utilisation de leurs machines. Ainsi les performances des branchements électriques des robots se situent-elles depuis des années déjà à un niveau très bas.

« Seule la poursuite systématique du développement de robots plus légers, moins gourmands en énergie et plus faciles à commander peut conduire à un système global plus efficace sur le plan énergétique » assure Manfred Gundel, directeur de la société KUKA Roboter GmbH. Les robots à six axes Kuka KR Quantec, comparés aux modèles précédents, baissent les coûts énergétiques de 36 %. Grâce à la réduction de leur poids, une technique de commande dotée d’une nouvelle définition des modes de fonctionnement en veille et d’un système d’entraînement intelligent.

Stäubli Robotics fabrique ses propres entraînements pour pouvoir adapter de manière optimale la technique d’entraînement à la série de robots concernée. Fanuc fait appel à une autre mesure d’économie d’énergie bien connue des autres branches industrielles, la récupération.  » Fanuc a été le premier fabricant au monde à introduire un système de récupération de l’énergie sur les robots. L’énergie produite dans chacun des axes lors du freinage est récupérée puis réintroduite dans le système tout entier, » déclare Ralf Winkelmann, directeur des Ventes chez Fanuc Robotics. Entre temps, d’autres fabricants misent sur la récupération de l’énergie ou y travaille.

Que les cinématiques de la nouvelle génération soient par définition elles-aussi capables de produire des économies d’énergie, c’est ce qu’a démontré Yaskawa en introduisant le robot de soudage à sept axes. Un axe supplémentaire qi procure au robot une mobilité transcendante. Ce qui permet d’augmenter la densité de robots dans un espace réduit ce qui entraîne une réduction de la surface d’exploitation. Dans la fabrication des carrosseries automobiles, par exemple, ce qui assure des économies d’énergie considérables.

En matière d’efficacité de fonctionnement des robots il existe un potentiel, qui jusqu’à présent a fait l’objet de peu d’attention : le choix des disposotifs auxiliaires. Qu’il s’agisse des préhenseurs ou de la pince à souder, la construction légère permet à ce niveau d’accéder au sens propre du terme à une nouvelle dimension. Surtout lorsque la charge dont a besoin le robot se trouve tellement réduite, notamment grâce aux servo-pinces à souder en construction légère, qu’il est possible de sélectionner la gamme de produits inférieure. Un robot, dont la charge est plus faible, garantit des coûts d’approvisionnement plus bas, un encombrement réduit, une consommation d’énergie moindre.

Les coûts d’énergie jouent un rôle significatif notamment pour les grands robots à six axes qui interviennent sur les lignes de production de carrosseries des fabricants automobiles. Sur ces lignes de production, où travaillent jusqu’à 1000 robots, les potentiels d’économie grâce à une robotique efficace sur le plan énergétique peuvent atteindre des montants en euros allant jusqu’à six chiffres.

Il en va tout autrement pour les installations technologiques qui comptent peu de robots, comme c’est le cas dans l’industrie en général. Tandis qu’ ici les menues améliorations de la consommation d’énergie des robots ne jouent bien souvent qu’un rôle secondaire, les potentiels d’économie d’énergie sont bien plus importants au niveau de l’installation technologique dans son ensemble. Michael Wenzel, directeur de Reis, cite son expérience à partir du grand nombre de projets qu’il a réalisés. « Ce qui compte c’est le bilan énergétique global des installations d’automatisation », explique le spécialiste. Il faut avoir une vue globale et en même temps examiner chaque process industriel séparément. De cette manière, il est possible d’obtenir des améliorations notables par exemple grâce à de nouveaux procédés de fabrication et à de nouvelles technologies, et aussi grâce à des solutions de logistique interne incluant une réduction des temps de transport et de manipulation.“

L’utilisation de la vision industrielle contribue de manière importante aux économies. Par exemple lorsque les pièces défectueuses identifiées par une caméra de contrôle sont immédiatement éjectées de la bande transporteuse, sans avoir à parcourir le process de production jusqu’à la fin.

Pour plus d’informations : www.automatica-muenchen.com

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